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01/06/2017

Regards d’Aériapole dans l'Aero Saclay 2017 : Hôtellerie et restaurations sur l’aéroport du futur

Une plateforme aéroportuaire a-t-elle pour objet de recevoir public et passagers et dans quelles conditions ?
Si c'est "OUI", alors, un regard par le bout de la lorgnette pour cette 3ème partie.
Quels services sont-ils proposés, aujourd’hui, sur l’aéroport de Toussus et quelles projections à ce secteur, pour un aéroport du futur ?

L’historique de la restauration et de l’hôtellerie sur la commune de Toussus-le-Noble est éloquent. Le Groupe Historique de la commune en a sorti plusieurs articles. 

Nous l’évoquions aussi, dans nos articles de février 2017 : Un bouchon dans la restauration de Toussus-le-Noble  et en mars Aéro-Saclay, événementiels, hotel et hospitalité

Plongeon dans un imbrogilio.
Un  bref moment d’humeur pour évoquer la situation actuelle d'une  « hospitalité ratée » sur ce terrain mythique quand depuis les années 1970 élus et administrateurs favorisent la quadrature du cercle dans une formule perdants/perdants.

Ce que nous constatons :
Le seul restaurant officiel situé au pied de la tour de contrôle qui change régulièrement de gérance, n’ouvre actuellement que le midi en jours ouvrés. Il est fermé durant les w.e. et jours fériés, sauf sur demande.

L’autre lieu possible de restauration sur le terrain : Le club-house de l’ATCF.
Sauf que, il lui est interdit de se faire de la publicité et depuis un an, de recevoir du public hors membres de l’aéroclub depuis que le restaurant officiel est en service, même si ce restaurant est fermé.

Pour les visiteurs de passage : le desert des tartares.

La direction de l’aéroclub ATCF a qui appartient le Club house est sur le domaine d'ADP.
Réticente par souci de ne pas déplaire aux administrateurs de l’aéroport, elle freinerait l’activité de son club house. Un lieu de reception qui a rendu d'immenses services à la plateforme et à la commune et qui ne demande qu’à travailler avec sa clientèle fidèle et nombreuse dont l'accès n'est plus autorisé récemment qu'aux membres de cet aéroclub. 

Une situation ubuesque, une complication administrative  pour une frustration et un mécontentement général. Ambiance ambiance....

Vers où donc diriger les personnes de passage sur cet aéroport?
Les usagers de l'aéroport et leurs invités n'ont ils pas le libre choix de leur lieu de restauration et de leur détente ?
A qui donc profite de ce monopole imposé ?
Quels services hôteliers pour cet aéroport sensé devenir la vitrine d’un aéroport du futur ?
Quelles visions de services pour promouvoir activités et dynamisme ?
Quels attraits aux passagers et aux entreprises pour venir sur ce terrain difficile d'accès ?

Le bon rendement est il possible sans labours même sur une terre fertile?

" L'avenir est une porte, le passé en est la clé" cette citation dans notre dossier sur le Regard d'Aériapole qui reprend son sens. 
L'activité du plateau était dynamique  et florissante au début du XXeme S. Le nombre de "cabarets et hotel" étaient en nombre pour  offrir gîtes et couverts aux arrivants venus travailler dans ce secteur aéronautique naissant.

En 2017, comment donc booster l'activé et quels atouts pour attirer une clientèle ?

La notoriété, même mythique, de ce lieu ne suffit plus si l’infrastructure n'y répond pas au choix d'une clientèle que l’on souhaiterait avoir.

Et si donc après l’ISBA et dans les regards d'Aeriapole et l'Aéro-Saclay millesime 2017, l’Aviatic Hotel tel un phoenix, renaissait de ses cendres ?

Un hôtel aux tendances « up to date »  qui façonnent l’hôtellerie de luxe dans un lieu mythique Berceau de l’aviation. Un hôtel « authentique » à l’ancrage local sous un label de qualité.

Mise à jour du 22/6/2017 : (dossier complet en pdf, version imprimable - cliquez ici ) Regards d'aériapole dans l'Aéro-Saclay an III 2017 

Liens sur les articles précédents du même sujet :



28/05/2017

Regards d’Aériapole dans l'Aero Saclay 2017 : L'intermodalité et les énergies nouvelles sur l'aéroport de Toussus

Place aux nouvelles énergies qui devraient réguler cette équation : Climat / Habitat / Occupant - Déplacements maintenant que : "Si l’ISBA renaissait de ses cendres" est dévoilée. 

Petit retour quelques années en arrière pour évoquer notre rencontre avec Julien Rathle de la société Airdesignlab venu s’installer sur l’aéroport de Toussus. Il avait inauguré « le ciel artificiel » en 2012 et fut finaliste du Grand-Prix de l'Innovation de la Ville de Paris lors de cette même année, dans un projet de transformer les conduits de cheminée inutilisés en climatiseurs et chauffages naturels. (Plus de 47.000 copropriétés uniquement sur Paris intra-muros). Un prototype est installé à l’université d’Orsay.




Ventilation / chauffage
Comment donc ne pas penser à  lui pour la climatisation du bâtiment modal proposé dans la partie I si l’ISBA renaissait de ses cendres et à qui nous avions montré le projet.
Actuellement donnant des cours à l’Université de St Quentin en Yvelines, nous aurions aimé l'intégrer ainsi que ses élèves à cet appel à projets d'Aéro-Saclay 2017. Les circonstances ne l'ont pas permises.
Il pourrait y apporter une expertise complémentaire pointue à notre dossier.

Energie et phares aéronautiques :
L'apport d'énergie via les panneaux solaires, leurs efficacités et leurs rentabilités ne sont plus à démontrer.  C’est toutefois l’éolienne que nous sollicitons pour le plus grand volume d'apport d' énergie électrique nécessaire au fonctionnement de TOUT l'aéroport et même à en distribuer à la commune pour l' éclairage de ses voiries et bâtiments publics.

Le positionnement de l’aéroport sur un plateau est idéal pour ce type de fourniture d’énergie. ( le plateau de Saclay se situe à 150 m d'altitude en moyenne. Il est régulièrement exposé au vent)
Une ou deux éoliennes à pales verticales seraient suffisantes pour alimenter plus de 2000 personnes.

Ces éoliennes équipées de réflecteurs et d’un laser de nuit pourrait être en même temps des phares aéronautiques, repères visuels aux pilotes quelque soit la météo, de jour et de nuit.

Déplacements, en projection du court au long terme :
A la constatation des voies de communications saturées sur le plateau et la volonté délibérée des maires et de leurs habitants, d'user de tous les stratagèmes afin d'éviter une circulation chargée traversant leurs communes, une boucle de transports varié et combinée serait une solution qui pourrait se mettre rapidement mise en place pour les déplacements extra-muros,

La future ligne 18 du métro dite ligne verte du Grand Paris, excentrée vers le CEA, n'apporterait aucune valeur ajoutée à l'activité de l'aéroport sinon des nuisances à tout le tracé en aérien et des communes qui se battent pour enterrer ce metro qu'ils n'en veulent pas en aérien.

Quant au projet de dédoublement de la D36 pour le décongestionnement de  la circulation, il ne fera que déplacer le bouchon un peu plus loin, vu la tendance d'urbanisation du plateau en route vers le Grand Paris.

L'étude d'une version "autolib" avec le Technocentre Renault pourrait apporter la solution dans une équation de partenariat régional public/privés orchestrée et cumulée à des transports publics à énergie propre ainsi que le développement de la circulation douce au travers des vélos à assistance électrique (VAE).

Trophée du Centenaire 2007

Des atouts pour des résultats immédiats sur des infrastructures actuelles et le clin d'oeil au déplacement intra-muros:
Une attractivité à la clientèle de passage sur cet aéroport centenaire.

Prochainement, la partie III de notre regard d'Aériapole bâti sur un modèle anthropique sur lequel nous développons bénévolement, depuis 2006, pour cet aéroport, Berceau de l'aviation d'où la terre à pris ses ailes.





Mise à jour du 22/6/2017 : (dossier complet en pdf, version imprimable - cliquez ici ) Regards d'aériapole dans l'Aéro-Saclay an III 2017

Liens sur les articles précédents du même sujet :

Regards d'Aériapole : part 1 - Si l'ISBA renaissait de ses cendres
Regards d'Aériapole sur l'aéroport du futur dans le cadre d'Aéro-Saclay 2017

An I – 2015 : une semaine de l’industrie qui surfe sur la vague d’Aériapole et le principe anthropique.
An III – 2017 : Aero Saclay, Evénementiels,Hôtel et Hospitalité


17/05/2017

Regards d’Aériapole dans l'Aero Saclay 2017 : Si l'ISBA renaissait de ses cendres


Un projet "haut de gamme" pour une nouvelle vision de partage d'un aéroport de province où aviation, économie, communes et riverains cohabitent autour de son activité, de l'Histoire, de la culture et de l’événementiel. "Un aéroport pour tous, pas une enclave"



La notoriété du Centenaire de l’aéroport de Toussus en 2007 a boosté cet aérodrome mythique. Un aéroport, dans une région Berceau de l’aviation qui perdait ses repères et était menacé de fermeture sur des terres en forte urbanisation, .

L'ouvrage financé par l'organisation du Centenaire rédigé : « d’Azur et d’Or » du Groupe Historique,  par Mme G Sandras et puis « huit aérodromes sur un Plateau » de C. Guétienne et G. Beisson, avec le soutien de M Pierre Lauroua responsable Mission Mémoire de l'Aviation Civile de la DGAC, tous membres de la commission Patrimoine et Histoire du CCAT ont permis d’ancrer cet aéroport dans la mémoire collective. Des traces d’une histoire de cent ans, pour se souvenir à jamais de celle d’un « Centenaire », à une nouvelle population venue de tous azimuts, s'établir dans la région.

En 2007, Mme Valérie Pecresse, à l’époque, députée et Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche,  M Etienne Pinte, ancien Député-Maire de Versailles et Président de la Communauté de VGP et leurs équipes nous ont accordé leur confiance pour un tel événement. Deux personnalités notoires qui ont cru au potentiel de cette Célébration.
Un effet de levier dans le principe anthropique de nos actions tel que l'intégration de Toussus-Le-Noble dans les étapes du 100/24 et l’arrivée du E Fan en 2015 étaient  l’occasion à la ministre de l’environnement, Mme Ségolène Royal et les élus, de communiquer au grand public, la vision d’une plate forme  à la pointe de la technologie et de consolider la voie d’un aéroport du futur qui serait le modèle des aéroports de province.  Une vision pour cet aéroport que nous avions commentée et développée avec nos partenaires depuis 2007.
Un souffle et une expérimentation pour des petits aéroports régionaux, à une aviation civile en recherche d’un équilibre pour une cohabitation sereine dans des communes en forte urbanisation. Les promoteurs en recherche de terrains à bas prix autour d’un aéroport auraient parié sa fermeture (c'est écrit dans le ciel) ; comme ce fut le cas des sept autres aérodromes du plateau.

2017,  l'organisation de la journée de l’industrie à Toussus et  la constitution de l’association AéroSaclay en  décembre 2016, autour de ses partenaires ont démontré les limites des structures actuelles de cet aéroport pour de tels événementiels.
Des investissements conséquents sont nécessaires pour lui donner les capacités de réussir.

En fonction de l'expérience acquise sur le terrain, nous profitons du challenge d'Aéro-Saclay pour proposer hors concours, sans être soumis à leurs règlements, quelques projets.
Le challenge Aero Saclay, ne s'adressant qu'aux étudiants dans le cadre de leur cursus universitaires.
Pourquoi ce choix ? En complément à ce challenge universitaire, l'avis et le concours des usagers de la plate forme auraient été bénéfiques. L'opinion de leurs vécus sur le terrain aurait été enrichissante.
Leur absence lors de la journée du patrimoine a valu des interrogations ?

Projet I :
Des articles d’Aériapole relatent les souvenirs de notre ami, Jacques Pageix, ancien commandant de l’aéroport de Toussus de 1982 à 1997, dont l’historique  de l'installation de l’ISBA à Toussus, auquel notre projet se réfère.
Ainsi si l’ISBA renaissait de ses cendres pour former, dans notre air du temps, un cœur et un salon de de réceptions à cet aéroport mythique, la dynamique manquante y reviendrait dans un mouvement anthropique auquel nous croyons.  Activités qui seraient bénéfiques aussi, à Toussus, les communes environnantes et VGP.

C’est toutefois en fonction du choix et du montant de l’investissement que se mesurerait la qualité et le niveau des activités qui y seront générées. La demande pour plus de luxe devenant exponentielle.

C'est donc vers un choix haut de gamme que nous préconisons notre projet, avec, en objectif  une limitation des flux sur un plateau aux voies de circulaltions saturées.

Un projet Zéro nuisances qui intègre les activités d’un aéroport et partage dans la vie communale. Un projet qui renforce les liens entre Histoire, économie et culture, d’usagers et de riverains avec le retour d’une clientèle de qualité sur un aéroport  d’affaires et de loisirs mythique.

Regards d’Aériapole pour la première partie du projet : " Quand l’ISBA renaîtra de ses cendres". Donner un cœur à un aéroport pour faire battre la vie.  Ci-dessus le dossier en pdf sur issuu, ouvert à tous.

n.b. : L'article comporte des liens qui rapportent aux sujets concernés

Prochain article - Part II : Les nouvelles énergies et les modes de déplacement intra et extra-muros

Mise à jour du 22/6/2017 : (dossier complet en pdf, version imprimable - cliquez ici ) Regards d'aériapole dans l'Aéro-Saclay an III 2017 

03/01/2017

Aéro Saclay : l’aéroport du Futur, du millésime 2016 vers celui de 2017.

Aéro Saclay prend forme et se constitue en Association comme détaillé dans notre article précédent du 28 décembre 2016. (lien)

En préparation du Challenge de 2017, pour présenter en équipes des innovations techniques, économiques ou d'usages qui préfigurent ce que pourrait être un aéroport mieux intégré dans son environnement et dans la société, retour sur le millésime 2016 avec les diverses équipes qui ont concouru sur la page du site d'aéro-saclay. (lien)

C'est l’association PV3e de l’ESTACA qui remporta, le 23 juin 2016, le Challenge Aéro-Saclay sur le thème de l'aéroport du Futur.  Un challenge qui  s’inscrit dans le cadre du projet de cluster en gestation autour de l’aérodrome à Toussus-le-Noble. 
Plus de huit mois de travaux et de recherches des étudiants de l’ESTACA  aux cotés de professionnels de l’aéronautique et de leurs enseignants pour cette transition vers l’aéroport du futur. Une équipe  qui s'est  particulièrement illustrée en remportant le 1er prix et le prix « Coup de cœur » de la compétition. 

Ce challenge d'Aéro Saclay est conçu pour stimuler l’éco-système d'un des territoires le plus innovant de France. Un territoire qui renferme de nombreux constructeurs, industriels et des PME travaillant sur le secteur aéronautique.  
Avec les écoles et établissements de recherche qui les entourent, Paris-Saclay est l’un des pôles aéronautiques les plus dynamiques de France.
En  fédérant tous ces acteurs, l'ambition serait d’activer les compétences autour d'une dynamique d’innovation sur des problématiques majeures du secteur aéronautique. 

Pour concevoir l’aéroport du futur de Toussus-le-Noble au coeur du département des Yvelines, les étudiants ont dû adopter une approche sur des problématiques à la fois énergétiques, environnementales mais aussi économiques. Dans cette démarche, les étudiants ont placé l’usager au coeur de leurs réflexions, une condition essentielle pour la viabilité du projet.

L’équipe, composée de 3 étudiants de l’ESTACA et 1 étudiant de l’Université d’Évry, a conçu un aéroport à faibles émissions sonores, qui a séduit les membres du jury (Aéroports de Paris, Airbus Group, Safran, la préfecture des Yvelines, CCI Versailles, Astech, Mairie de Toussus le Noble, CFA mae) pourrait faire l’objet de financements pour développer un prototype.
«Pour le challenge, nous avons mené une réflexion globale sur la manière dont l’aéroport pouvait se développeret nous avons estimé qu'il fallait en priorité supprimer les gênes pour le voisinage et les riverains, à savoir réduire la nuisance des avions. Pour faire en sorte que l’aéroport ne perturbe plus son environnement, nous nous sommes basés sur une technologie déjà existante, le contrôle actif du niveau sonore. Elle est utilisée notamment pour les casques anti-bruits et nous l’avons adaptée à une gamme de fréquence émise par les hélicoptères et les avions autour de l’aéroport. Le système mis en place consiste à capter l’onde sonore émise par un avion ou un hélicoptère via un micro, et de renvoyer exactement la même onde en opposition de phase via un haut parleur. Cela crée une interférence destructive qui neutralise les sons et donc les nuisances.»

La technologie de réduction de bruit prend effet sous deux grandes catégories de contrôle. La plus connues, le contrôle passif, permet d’isoler le son des parasites extérieurs grâce à du matériel type mousse ou laine minérale. Plus accès sur l’isolation que sur la réduction du bruit en elle-même, la méthode passive est dépendante du volume sonore ambiant et ne s’adapte pas toujours à ce dernier. 

La méthode « active » prend alors tout son sens. Le principe d’antibruit actif réside dans l’intégration d’une source de son secondaire qui va émettre une onde sonore de même amplitude que le bruit indésirable, mais de phase opposée. La superposition amène ainsi le silence à partir de l’émission principale et, de fait, va répondre aux contraintes logistiques du système passif car intégré à l’émetteur via une carte électronique de contrôle.

Le principe de la réduction de bruit active, ou contrôle de bruit  a été découvert il y a longtemps.  En 1934, l’allemand Paul Lueg a déposé un brevet sur le contrôle de bruit dans les tuyaux.  Le principe est simple. Le bruit est une onde. Il suffit donc de produire une onde inverse (un bruit décalé). Ainsi le résultat, quand les deux ondes s’additionnent au niveau de l’oreille est le silence.  Si le schéma est simple, l’application n’est pas aussi évidente car il faut avoir des systèmes capables de calculer le contre-bruit.  Heureusement la puissance de calcul des processeurs augmente et les avancées techniques  font diminuer la taille des composants embarqués en consommant peu. Ainsi la solution serait de calculer un bruit « stable » et de contrer ce bruit là et reprenant ses composant et en les annulant. Surtout sir  ces systèmes anti-bruits fonctionnent sur les bruits répétitifs ce qui est le cas sur les moteurs et les frottements en général.

L’aérodrome de Toussus-le-Noble constitue un véritable laboratoire d’expérimentation grandeur nature pour penser les aéroports du futur. Situé à moins de 10 kilomètre de Paris-Saclay, cet aérodrome est pleinement intégré dans le territoire, ce qui en fait une zone de test idéale. Les aéroports de Paris auront un oeil attentif sur l’évolution des solutions proposées par les étudiants, pour pouvoir les mettre en œuvre dans les années à venir si leur viabilité est démontrée.


TBWA CORPORATE –  ESTACA