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30/07/2016

Aviation 14-18, un événement en marche sur les communes des Loges, Buc, Jouy, Toussus et Vélizy-Villacoublay


L’Association l’ASPEH des Loges-en-Josas  organisera en novembre de cette année une rétrospective sur l'aviation en 14-18, au profit des communes du plateau de Saclay qui avaient un terrain d'aviation actif pendant la Grande Guerre : Toussus-le-Noble, Buc, Villacoublay, Châteaufort et Magny-les-Hameaux (Mérantais) auxquelles se sont jointes Jouy-en-Josas (pour son musée de la Toile de Jouy ) et Les Loges-en-Josas.

Programme que l'on peut consulter en détail sur le site officiel : www.aviation14-18.com

Cet événement a reçu le label « 1914-1918 » du Comité du Centenaire. Il présente trois volets:

·        Du 29 octobre au 13 novembre à Jouy-en-Josas: exposition de panneaux, documents et objets au Musée de la Toile de Jouy, Cette exposition sera transférée au théatre de l'Onde à Vélizy-Villacoublay du 15 au 30 novembre.

·        Samedi 5 novembre à Buc Journée de conférences, dont l’après-midi sera consacrée à la
                                      «Table Ronde des Chevaliers de l’Aviation de 14-18»,
animée par Catherine Maunoury, championne du monde de voltige aérienne, directrice du musée de l’Air et de l’Espace et présidente du prestigieux Aéro-club de France. Elle sera assistée de Gérard Feldzer, ancien pilote de ligne et prédécesseur de Catherine Maunoury au Musée de l’Air.
    Seraient présents, en plus d’historiens spécialistes du domaine, les descendants des personnalités de cette période : Manfred von Richthofen, Roland Garros, Louis Breguet, Louis Blériot, Farman, Fonck, Potez, Caudron, Michelin, Morane et Voisin !

   L’ECPAD présentera en début de séance des films d’époque traitant des différents sujets de l’aviation en 14-18.

·        le 11 novembre de 12h à 16h : fly-in des avions de la 1ère Guerre sur l’aéroport de Toussus-le-Noble, à l’issue des cérémonies aux monuments aux morts dans les différentes communes citées ci-dessus.
Programme :
o   Arrivée en vol des avions de La Ferté Alais selon les aléas de la météo.
D'autres avions venus de plus loin, arrivés les jours précédents, seront déjà placés en exposition statique.
o   Dès le poser des avions, déjeuner-buffet pour les citoyens de ces communes.

 Les hangars abriteront diverses expositions, de panneaux et véhicules d’époque à destination du public.
Il est prévu des expositions complémentaires des sponsors.
Sous le patronage du Souvenir Français (en attente de confirmation) cet événement a reçu le label Centenaire 14-18, le parrainage de l’Aéro-Club de France, avec le concours d’ADP et de la DGAC, et le soutien de 3AF, du Service Historique de la Défense, du SIRPA Air, de l’ARDHAN, du Musée de l’Air et de l’Espace, de la Fondation du Mémorial de l’Escadrille Lafayette et le partenariat, entre autres de Farman Aéro, des carrosseries Bernard, de la Fédération Maginot, etc.

Le but de cet événement est triple :
- commémorer la Grande Guerre - nous avons le devoir de rappeler aux jeunes et de mettre en avant les valeurs de l'époque : le courage, l’abnégation et le patriotisme si souvent oubliées aujourd'hui,
- rappeler l'implication historique de la France et de la Région parisienne dans le développement de l'aviation : les dates d'ouverture des terrains d'aviation de Toussus le Noble et de Buc : 1907 et 1909 le montrent clairement, ainsi que la création à Villacoublay du premier terrain militaire français.
- susciter des vocations dans le domaine aéronautique chez le jeune public.

Toutefois, ce projet ne prendra corps complètement qu’avec la concrétisation nécessaire à son financement.  A ce jour il est en bonne voie.
Les collaborations des Mairies et des administrations publiques ont été aussi sollicitées.

12/07/2016

Quelles concertations pour un City Stade à Toussus ?

A la suite de la publication d'Aériapole sur sa page facebook et sur le site de Toussus.net, d'un projet de city stade par la Municipalité, sans plus d'information, début juillet, nous retrouvons au lendemain dans nos boîtes aux lettres, le communiqué de Mairie qui nous informe :
CITY STADE (à télécharger)

Le projet serait de se doter d'un nouvel équipement sportif, qui aurait été annoncé lors les élections de 2014 et budgété en 2016.

Reprenant ce document électoral dont il est fait référence, il est mentionné :  jeunesse et vie associative, une petite phrase : « créer une aire de jeux type city parc, skate parc… »   sans plus de précisions,  au même titre que développer le covoiturage, ou  aménager les espaces verts et mettre en valeur l’entrée du village,  ouvrir l’accès au parc du Château, etc… et  les résultats que nous connaissons

Pour un projet qui serait connu depuis 2014, y a t il eu concertation ? 

Le communiqué précise : « Il est prévu d’y jouer au foot, au basket ou à d’autres sports de balle. Deux pistes d’athlétisme l’entoureront permettant ainsi d’y pratiquer d’autres activités.

Quoi donc de plus logique que de penser qu’il s’agissait de l’actuel terrain omnisports (photo ci-dessus avec en infos, les dimensions du terrain, jouxtant le Hangar Farman).  
Il aurait eu droit à un réaménagement, vu son état. Ce terrain a été délaissé et est à l'abandon pour parait-il, cause de nuisances pour les riverains.
En statu quo, il n'a été ni réaménagé ou reconverti.


Qu'adviendra ce terrain. Serait-t-il lieu pour des nouvelles habitations ou un parc d'agrément pour les Demeures ?  

Dans le communiqué c’est plutôt  d'un   nouveau parc sportif à proximité de l’actuel gymnase, dont il s’agit.
(photo ci-contre, en magenta et jaune la taille des terrains en question)

Le communiqué précise : « Un appel d’offre a été lancé au printemps pour cette réalisation. A ce jour le marché n’est pas notifié. » alors que sur le site de la Mairie il est mentionné que l’appel d’offre a été lancé le 14/4/2016, en date de clôture le 3/5/2016. Il a été attribué à la Sté Aquarelle  sous condition de travaux à effectuer au mois de juin 2016. Le chantier qui été programmé pour Juin/Juillet 2016, mais retardé pour cause d'action des riverains

Aussi est-il indiqué: « Des riverains ont exprimé des craintes de voir des nuisances sonores émerger de cet espace. »  Selon nos informations, ces riverains auraient menacé d'une action, ce qui a engagé des études sur la nuisance qui en serait engendrée. (voila l'histoire qui se renouvelle)

Admettons qu'il y a eu un ratage dans la communication officielle et que pour la théorie, ce City Stade soit une bonne idée !

"Il est prévu d’y jouer au foot, au basket ou à d’autres sports de balle. Deux pistes d’athlétisme l’entoureront permettant ainsi d’y pratiquer d’autres activités."
Les dimensions de ce City Stade sont précisées dans l’appel d’offre mais par contre, il n’en n’est rien sur le communiqué de mairie.

En regroupant tous ces sports, alors qu'existe l’actuel terrain ominisports foot/basket de 33 x 18 m, à proximité des tennis et du parc enfants.  
Les dimensions d’un terrain de foot à 7 devraient être :  Longueur : 50 à 75 mètres, largeur : 45 à 55 mètres. Pour un terrain de foot en extérieur la longueur entre 90 et 120 mètres et  une largeur comprise entre 45 et 90 mètres. 
Pour celles d’un terrain de basket, 28m de long par 15m de large mais les terrains de 26m par 14m peuvent aussi être homologués



Or l’appel d’offre mentionne : "la commune de Toussus-Le-Noble envisage de réaliser une aire multisports de type " city stade" d'une dimension de 24 x 12 m. L'aire multisports attendue doit permettre la pratique du football et du basket,  Deux pistes d’athlétisme l’entoureront permettant ainsi d’y pratiquer d’autres activités."

Quelles tranches d'âges pour ces sportifs qui bénéficieront véritablement de ce micro terrain ? 

Si vu la taille, ce City Stade ne serait qu’à usage d’enfants et d'adolescents, qu'en est il de la courbe démographique des âges de nos jeunes de Toussus, nos types d'habitations et le renouvellement de la population ? Pour combien de temps ce stade sera-t il utilisé et comment pourrait-il évoluer ?

Le Gymnase tant décrié lors de sa construction ne pourrait-il pas servir à ces enfants ?
Est il déjà surbooké alors 6 ans auparavant on ne voyait même pas son utilité ?

Les habitants des Demeures souhaiteraient ils voir bâtir d'autres logements à l'endroit actuel du terrain omnisports une fois ce City Stade réalisé ?
Les Nobeltussois n'ont ils pas droit à une concertation avant le démarrage de ces travaux ?

Des questions pour une commune qui a bien d’autres priorités !



01/07/2016

Quelques souvenirs sur l'isba - Souvenirs du Cdt Jacques Pageix à l'aéroport de Toussus de 1982 à 1997

Son surnom d'Isba vient du fait que ce bâtiment fut construit à Orly, dans le prolongement ouest de l'aérogare sud, pour servir de pavillon d'accueil de personnalités.

Sur cette  photo, assez mauvaise au demeurant, prise vers 1967, on distingue l'isba (avec ses mâts pour pavoiser), en haut à droite de l'image, dans le prolongement de la jetée d'extension de l'aérogare sud (on aperçoit le tour de contrôle). On voit aussi les fouilles et les fondations de la nouvelle aérogare ouest. ADP avait une tradition d'accueil jusque dans ses plus petits aérodrome (à Toussus, nous possédions tous les drapeaux du monde, prêt à l'emploi).

Nikita Kroutchev fut l'un des tout premier présidents que l'on reçut dans ce pavillon, lors de sa visite en France en mars 1960.  C'est pour cela que ce bâtiment fut baptisé "l'Isba". Lors des travaux d'extension vers l'ouest des installations sud et de la construction de l'aérogare ouest lancée en 1967, ADP eut la bonne idée de la démonter et de la reconstruire à Toussus. 
Lors de mon affectation à Toussus, le 6 septembre 1982, l'Isba abritait six agents d'aérogare opérant selon un tableau de service.

L'un d'eux était un grand déguingandé, très original, ayant toujours l'air surpris lorsqu'il était abordé par un passager ou un équipage. Au cours de mes débuts à Toussus, un dimanche matin, je fis une petite visite dans l'aérogare; je le trouvai étendu derrière le comptoir, mais laissant  dépasser ses pieds; il me vit, se leva, soudain raidi dans un garde à vous impeccable, avec son costume-cravate bleu d'ADP et balbutia: "Monsieur Pageix, vous savez, je suis très fatigué". Il tenait un sandwich à la main et portait une serviette autour du cou, pleine de miettes. Le lundi je racontai cela à mon adjoint Patrice Bralet qui me répondit: "Ah! il t'as dit qu'il était fatigué; alors, c'est sûr, il va te poser un congé maladie", ce qui ne manqua pas d'arriver.  À sa demande, il fut muté au siège d'ADP, boulevard Raspail et, comme tous les agents d'aérogare, il ne fut pas remplacé. C'est ainsi qu'au fil des mutations, de quelques réaffectations locales et surtout des départs en retraite (j'en ai fait des discours...), ce petit monde d'agents d'aérogare fondit comme beurre au soleil et ce service disparut complètement en 1988!

En 1986, eut lieu un extraordinaire cambriolage dans les locaux de la gendarmerie des transports aériens (GTA), le jour de l'ascension; qu'on en juge plutôt: le gendarme vint prendre son service et découvrit le coffre-fort qui renfermait entre-autre les armes et les munitions, transporté sur le devant de l'aérogare! Le coffre, éventré, avait été descellé du mur en brique dans lequel il était encastré! Ceci conforta ma demande d'une nouvelle brigade dans un bâtiment en dur avec logements (les gendarmes, sauf Lemaire qui habitait à l'entrée, étaient dispersé aux alentour). Après bien des reports et tergiversations, un beau bâtiment en brique fut enfin construit en 1993 pour la GTA à l'entrée du terrain.
Je réalise aujourd'hui qu'à Toussus, si j'ai connu la destruction du club house d'Air France, qui fut heureusement reconstruit et celle de l'isba, totalement  irrécupérable et qui fut rasée; en contre partie, je vis la construction du bâtiment de la gendarmerie et celle de nombreuses installations en zone est, telle qu'Héli-Union-Industrie. 

La Police de l'Air et des Frontières (PAF) était installée dans l'aérogare. Au début, il y avait la police en tenue et un bureau de policier en civil rattaché au siège de la PAF situé au Chesnais, dirigé par un inspecteur de police. Il y eut à Toussus un Inspecteur nommé Brousse. Il venait de la mondaine...Ce détail me rappelle une histoire cocasse: j'étais en vol au centre de Melun et, à mon retour, mon adjoint qui ne manquait pas d'humour m'interpelle: "Jacques, tu en as râté de belles!...il est vrai que tu ne peux être au four et à Melun". Il m'explique: en zone Est, dans les hangars d'une société d'hélicoptères, UP-Professionnel Air Service, à l'abri des regards (qui n'auraient pas manqué), se déroulait le tournage (clandestin) d'un film (sans autorisation d'ADP). C'était au mois d'août, il faisait naturellement chaud et surtout dans ces hangars surchauffés. Aussi, les acteurs éprouvèrent-ils le besoin de sortir sur le parking des avions pour se rafraîchir. Incroyable! : c'était un homme et une femme nus comme des vers; l'homme n'avait pour tout vêtement qu'un chapeau haut-de-forme et la femme un voile de mariée sur la tête! Inutile de dire que nos deux mariés ne passèrent pas inaperçus: Les contrôleurs à la tour braquèrent leurs jumelles sur ce spectacle inhabituel; des avions roulant sur le taxiway proche stoppèrent brusquement, les pilotes n'en croyant pas leurs yeux! Évidemment, l'inspecteur Brousse se porta aussitôt sur les lieux du délit pour établir un compte rendu circonstancié (j'ignore s'il prit des photos pour son rapport)... 

Le bâtiment techique, sa tour de contrôle, et l'Isba.
 Au premier plan, la Land Rover...
Plus tristement, la police de l'air (PAF) disparut le 17 novembre 1993, décimée lors de l'accident dramatique d'un TB20 de l'ATCF (Aéro Touring Club de France) piloté par un jeune inspecteur, où les quatre policiers et une policière trouvèrent la mort. Cet accident se produisit peu après une collision en vol entre un Cessna 150 de l'aéro club d'Air France et un moto-planeur Fournier survenu le 11 novembre précédent.
Quelques jours après, j'assistai aux obsèques du chef de la PAF, à Ris Orangis.




Les Douanes: Il y avait là aussi des agents en tenue et des agents en civil.
Mme Gallot était la chef de poste (elle avait été auparavant chef de poste à Maubeuge). Les installations électriques de l'aérogare laissaient un peu à désirer et Mme Gaillot faisait périodiquement sauter le balisage en faisant réchauffer son fricot sur un four électrique. Cela se produisait quelquefois le week-end, et j'étais contraint d'aller réarmer les disjoncteur dans le local tecnique. Il y avait à l'intérieur des barres transportant 20000 volts et l'on devait se glisser entre elles et le mur, jusqu'au fond du bâtiment où se trouvaient les fameux disjoncteurs. Lorsque le courant était fourni par l'un des deux groupes électrogènes, nous allions les ré-armer dans les mêmes conditions un peu scabreuses. Il ne fallait pas être pris d'un malaise. Un jour, brusquement, ADP mit fin à ces pratiques en restreignant l'accès à ses seuls agents munis d'une habilitation électrique. Ceci fut naturellement au prix de délais d'intervention qui s'en trouvèrent augmentés.

Deux sociétés étaient installées dans l'aérogare:

-"Air affaire assistance", créée depuis longtemps par Michèle Gandon. Cette entreprise mettait en relation les clients et les compagnies aériennes.
-"CHALAIR", compagnie aérienne basée à Caen-Carpiquet, dont le directeur était M. Lebaron, et dont l'antenne de Toussus dirigée par Mme Pajan occupait un bureau dans l'aérogare. Chalair transportait (jusqu'à 5 rotations par jour) les personnels de la COGEMA de Toussus vers Cherbourg, sur le site de retraitement des déchets nucléaires de La Hague.

Au premier plan, le petit Robin 2160 utilisé pour l'astreinte et l'entraînement des agents pilotes. Avion surnommé le "coupe-racine" à cause de sa quille anti-roulis sous la dérive...Il était souvent garé près du pavillon du commandant, sur un petit parking désaffecté que nous appelions le parking Pinaud (Michel Pinaud avait pris l'habitude de le garer là)        

Il nous revenait parfois quelques histoires cocasses sur ce petit monde cohabitant dans cet espace restreint, où la promiscuité ne manquait pas de susciter de petits conflits.
À Toussus, nous étions très souvent sollicités pour des tournages, car cet aéroport plaisait aux réalisateur, et notamment son aérogare qui ne manquait pas de charme, et qui était rééllement photogénique avec ses dimensions modestes et tous les services en uniformes qui s'y trouvaient (Gendarmerie, Police et Douanes). Après avoir mis le cinéaste en relation avec le service des tournages d'ADP (il y eut à sa tête Mme Louis je crois), il venait faire un repérage et prenait avec nous rendez-vous pour le tournage. 
Parmi de nombreux tournages, on assista en 1983 à celui des épisodes de la série Châteauvallon, "le Dallas à la française" avec Chantal Nobel, et la chanson culte interprétée par Herbert Léonard "Puissance et gloire".
 Il y eut aussi "Le vol du sidewinder" (feuilleton de Pierre Bellemard); "Blanc de Chine" (Denys Granier Deferre fils de Pierre, qui m'offrit le script), etc.

Construction de l'auvent côté parking avion.

Encore une petite anecdote sur l'aérogare: mon prédécesseur, Michel Pinaud, commandant de l'aéroport de 1979 à 1982 (disparu en 2001), me raconta qu'il avait reçu Gilbert Dreyfus (*) à Toussus. Entre-autres réclamations, Michel se plaignit de l'absence de chariots à bagages à la disposition des passagers dans l'aérogare et lui fit remarquer qu'il y en avait plétore à Orly. Gilbert Dreyfus lui répondit: "Hé bien, allez les voler mais ne vous faites pas prendre!" (Ce qui fut fait...)  
(*): Gilbert Dreyfus, Directeur Général d'Aéroports de Paris de 1971 à 1981.





Dans la chronologie des articles de M. Jacques Pageix :






21/06/2016

Aviation 14-18, un site est né


http://aviation14-18.com/
      

L’ÉVÉNEMENT : 
Grande commémoration de l’aviation en 14-18au sud Versailles, sur les communes :

Loges-en-Josas, Buc, Jouy-en-Josas, Velizy-Villacoublay et Toussus-le-Noble 
  

Au début du XXe siècle, l’aviation balbutiante prend possession du plateau de Saclay : ouverture des terrains de Toussus le Noble en 1907, de Buc en 1909, de Villacoublay en 1910, de Châteaufort en 1913, et de Mérantais (Magny-les-Hameaux) en 1917.
L’armée commence à s’y implanter, et tout au long de la guerre de 14-18, ces terrains serviront d’usines, de bases d’essais et de réception, d’écoles de pilotage et de centres d’entraînement pour les pilotes militaires.

En cette année du centenaire de l’enfer de Verdun, quoi de plus logique pour nos communes que de commémorer cette terrible guerre en racontant l’histoire de l’aviation en 14-18 ?

Ainsi, en novembre prochain les communes des Loges en Josas – par l’intermédiaire de son association ASPEH des Loges qui organise l’événement, et de Jouy-en-Josas et son musée de la toile de Jouy, se joindront aux communes précitées qui avaient un terrain d’aviation pendant la Grande Guerre, pour présenter une grande rétrospective sur l’aviation de 14-18.

Cet événement présentera trois volets :

  • des expositions thématiques au musée de la toile de Jouy, à Buc et aux Loges,
  • une journée de conférence le samedi 5 novembre à Buc, en présence des descendants des héros, pilotes et constructeurs de l’époque !
  • Une présentation d’avions de la Grande guerre à Toussus le Noble, dans un décor historique.
  • Et… 
Une journée pour les jeunes aux Loges-en-Josas, le 6 novembre


Nous vous invitons à visiter le site et connaitre le déroulé du programme qui sera étalé sur plusieurs jours et plusieurs lieux.


Merci à nos partenaires actuels qui nous ont fait confiance. 
Un appel direct à sponsors pour la garantie d'une commémoration réussie, votre soutien financier à la hauteur de votre image, nous est nécessaire et en rappelant qu'une reduction fiscale de 60% est accordée aux entreprises mécènes et de 66% aux particuliers mécènes.

Une commémoration qui a obtenu le label Centenaire 1914 - 1918


16/06/2016

Un camp de transit pour migrants sur les terrains de l' ex-EAN de Toussus ?

Ex terrain EAN Toussus en filigrane blanc - superficie  5,11 ha
Le 11 juin, dans les boites aux lettres de Toussus
un communiqué du Conseil Municipal daté du 10 juin. (Voir lien) :

« les Pouvoirs Publics envisagent d’installer un camp de transit pour migrants sur le site de l’ex-EAN ». 

le courrier émane du conseil municipal de Toussus, émettant les plus vives réserves sur ce projet disproportionné (sic) avec tampon mais sans nom et sans signature du maire (?)
Une alerte générale où il est estimé  "qu’il est du devoir d’associer la population à cette situation." (sic)

A cela, réaction immédiate d’un collectif au travers d’une petition (à télécharger) (pdf).
Un effet boule de neige "panique" sur l’ensemble de la commune. 
La pétition est lancée aussi sur Toussus.net ainsi que sur la toile. Elle est accessible à tous. Nous vous invitons, nombreux, à la signer  sur le site :
http://www.mesopinions.com/petition/politique/creation-camp-transit-migrants-toussus-noble/20420

Lisible à partir du site "mes opinions".  Vous pouvez aussi la télécharger sur ce lien

Le 14 juin, la réaction de la Mairie de Toussus ne se fait pas attendre et répond par un communiqué.
Toutefois, à le lire, il n'en dit pas long ni sur le sujet ni sur l’action qui sera prise, (lien.)  avec, une fois de plus un tampon sans signature (?)  qui est donc à la tête de ce conseil municipal ?
A t il perdu la main dans la gestion ratée d'acquisition des terrains de l'ex-EAN sur laquelle il n'a plus communiqué ? la signature du CDT de décembre 2015 et des décisions externes qui lui échappent ?

Que peut-on comprendre de ces informations officielles enclenchées de la Mairie de Toussus  à propos d'un « camp de transit pour migrants »  ?

Positionnons ce terrain de 5 ha sur la commune (voir photo) :
Il abritait plus de 500 officiers, militaires et infrastructures, à proximité d’un aéroport centenaire, à quelques encablures du CEA, de Paris, de ses zones sensibles, sur un plateau qui se positionne comme la Silicon Valley francilienne avec ses grandes écoles, ses centres de recherches ?

Qu'en pense ADP, nos députés, nos hommes politiques, nos entreprises, les communes voisines et le commun des mortels qui vivra à proximité ?
La CCI lançait depuis peu une enquête sur l'aeroport deToussus;  l'Efan était haut dans le ciel Nobeltussois;  Les étudiants de l'ESSEC planchaient sur l’aéroport du futur et une belle brochette de personnalités  se bousculait pour les journées de l'industrie à l'aérodorme de Toussus.

Messieurs nos élus communaux et Messieurs les Responsables impliqués dans ces nouvelles, nous vous prions de donner plus d’informations factuelles et sonner le tocsin pour un feu aux conséquences graves dans une conjoncture économique et sécuritaire sensible et fragile.

La population qui vous a élu vous a fait confiance.
Elle vous montre son désarroi dans cette pétition lancée. Elle vous demande une réunion publique et des informations sur un sujet qui la concernera, dans son quotidien, au plus haut lieu.
Ne la décevez pas.

Pour terminer, lors de l'appel à concours de la mairie en 2011, après toutes les réflexions qu'il y a pu avoir au sujet des terrains de l'ex EAN, dont celle d'aériapole, ci-dessous le dossier, comment peut on aboutir aujourd'hui au projet d'un camp de transit pour migrants ?



11/06/2016

L'incendie de l'aérogare de Toussus-le-Noble, le samedi 30 novembre 1996 à 8 heures. Souvenirs du Cdt Jacques Pageix à l'aéroport de Toussus de 1982 à 1997


Le samedi 30 novembre 1996, après une nuit paisible, la sonnerie du réveil ne me fit pas lever: j'optai sans remords pour une grasse matinée...
En effet, la semaine avait été dure et je n'étais pas astreinte pour le week-end...

Dans ma chambre, à l'arrière du pavillon de fonction (situé faut-il le rappeler à 80 mètres de l'aérogare et de mon bureau dans le bloc technique), je discernai bien une légère odeur de brûlé et des crépitements au demeurant peu perceptibles, mais je ne m'en inquiétai pas, enfoui bien au chaud au fond de ma couette.

Je fus tiré de mon demi-sommeil par la sonnerie stridente du téléphone: c'était Yvette Thomasset, qui était de service au bureau de piste. Elle avait du mal à parler: "Monsieur Pageix, me dit-elle d'une voix entrecoupée de sanglots, venez vite, l'aérogare brûle. C'est le véhicule incendie qui est entré à l'intérieur!".

Je m'habillai en hâte. Ma femme qui avait ouvert la porte d'entrée la referma aussitôt et me lança: "On ne voit pas à deux mètres; tu ne vas quand même pas partir comme cela!" Elle m'appliqua une serviette mouillée sur le visage et je pris en courant avec cette protection bien sommaire un cap approximatif vers le bloc technique, que j'atteignis après m'être copieusement cogné dans les obstacles: je peux dire que ma course à travers le parking se fit véritablement en condition IMC !... Heureusement, le vent renvoyait les fumées (toxiques, je pense...) en direction de mon pavillon, épargnant ainsi le bâtiment technique qui restait dégagé...J'en profitai pour remplir enfin mes poumons avec de l'air plus sain...

Au bureau de piste, au premier étage, Mme Thomasset me voyant tousser abondamment, m'engagea avec sa gentillesse habituelle à voir un médecin! Évidemment, j'avais d'autres choses à faire et elle n'insista pas. Elle m'expliqua que le pompier qui se trouvait dans son local de repos en zone sud l'avait appelée pour lui dire qu'il était malade et qu'il allait venir. Elle lui conseilla de rester où il était pour attendre un médecin qu'elle lui proposait d'appeler.

Le pompier, ne l'écouta pas, monta dans son camion, démarra, et traversa le parking principal des avions en direction du bloc technique. Pris d'un malaise au cours de ce déplacement, il perdit le contrôle du véhicule VLIS qui, livré à lui-même, pénétra dans l'aérogare par le parvis extérieur, non sans avoir gravi les trois marches donnant dans le hall d'accueil.

Quelques aspects de l'incendie; les 3 premières photos ont été prises face au parking véhicules et donnent à peine la mesure de l'opacité qui régna au début. La 4e est prise devant le bloc technique.

À l'intérieur, une femme de ménage, seule à cette heure, balayait tranquillement lorsqu'elle vit surgir ce camion qui s'engouffra à l'intérieur de l'aérogare dans un fracas épouvantable; elle s'enfuit par l'autre porte extérieure. Le camion se coucha sur le flanc et la batterie s'enflamma, provoquant l'incendie qui se propagea très rapidement. Entre-temps, le pompier, extrêmement choqué, réussit néanmoins à se dégager de l'épave et à évacuer l'aérogare.
 
Ici, un bref retour en arrière s'impose pour la compréhension du récit:

À Toussus, les pompiers furent supprimés en 1981 en application (trop stricte à l'évidence) de l' instruction de 1979 de la Direction de la Navigation Aérienne (DNA) au grand désespoir de son commandant, qui était alors mon regretté ami Michel Pineau, IPEEAC, que je remplaçai le 6 septembre 1982.

En 1982, la situation du Service incendie (SSIS) telle que je la découvris était assez complexe:   
La protection réglementaire, telle que publiée dans les documents dont disposaient les équipages, était assurée par un extincteur sur roue de 50kg de poudre!...(À la disposition des usagers, dispersés sur les zones sud, est et ouest).

Toutefois, s'agissant d'un aéroport à fort trafic (même nombre de mouvements annuels qu' Orly à l'époque!), une disposition particulière ajoutait à cette trop modeste dotation réglementaire une Land Rover, avec une sphère de 250 kg placée sur son dos (*), le véhicule étant peint en jaune et non en rouge, pour mieux afficher son utilisation habituelle comme véhicule de piste et non comme véhicule incendie! Il fut néanmoins exprimé que tous agents volontaires pourraient l'utiliser pour aller au feu. 

En fait, pendant plusieurs années, le commandant d'aérodrome Jacques Pageix et son adjoint Patrice Bralet furent les deux seuls agents à se transformer quelquefois en pompiers...en complet veston et cravate!! Je dois à la vérité de reconnaître ma chef Circulation Aérienne, Corinne D., fit aussi quelques interventions, y compris en escarpins (elle demanda leur remboursement sans succès!...)
(*): ceci élevait le centre de gravité du véhicule qui, n'étant pas conçu pour cela, avait la fâcheuse tendance à se coucher sur son flanc;  A venir :  Le récit des lapins où la land rover se couche sur la piste (?) et Voir par ailleurs les récits des interventions SSIS.

Pour compléter ce dispositif, ADP signa une convention avec les services départementaux des Yvelines selon un protocole qui nous conduisait à les prévenir lors d'un crash prévisible ou constaté. Évidemment, ceux-ci venaient de Versailles et, malgré leur grande bonne volonté, ne pouvaient se présenter à l'un des points de rendez-vous assignés sur l'aérodrome avant un quart d'heure au minimum. De plus, nonobstant des séances d'entraînement aux feux d'aéronefs, leurs interventions n'étaient pas adaptées (ils se mettaient en place et, immobilisés par leurs équipements, ne pouvaient accompagner l'avion dans sa course).

Notre dernière intervention fut je crois sur un Beechcraft Bonanza de l'aéro-club d'Air France, de retour vers le terrain avec le feu à bord, posé en urgence près du village de Toussus. Le pilote, un jeune médecin, ne put s'extraire de l'appareil en flamme et j'arrivai trop tard, avec Pascal Herbaud (alors chef du bureau de piste). Les premiers arrivés sur place, l'agriculteur et son commis, n'avaient pu porter secours au pilote blessé et immobilisé à l'intérieur (à noter que la seule porte d'accès sur cet avion est du côté du copilote, à droite...).

Est-ce ce drame qui provoqua peu après la mise en place de pompiers à Toussus en 1995? Ou bien quelques dossiers insistants, arguant du fait que Toussus disposait maintenant de liaisons régulières? En effet, la COGEMA, qui avait un contrat avec la compagnie CHALAIR (créée en 1986), accentua ses vols à partir de 1995 jusqu'à 5 fois par jour pour transporter ses cadres (en Swearingen Métro de 12 places) à destination de Cherbourg, vers l'usine de retraitement des déchets nucléaire de La Hague (Les responsables, Mr Lebaron et à son décès en 1996 Mme Pajean avaient leurs bureaux dans l'aérogare). Ajoutons à cela les liaisons quotidiennes assurées par la compagnie Air Normandie, (mises en place avec un consultant dont j'ai oublié le nom): elle acheminait vers l'usine de Valladolid les agents du techno centre que Renault venait d'installer à Guyancourt.

Au surplus, cette situation qui faisait intervenir des personnels non agréés (nous) fut jugée pour le moins inadaptée, puisqu'elle nous plaçait face à un dilemme, notre destin balançant dangereusement entre, d'un côté, le risque de commettre des fautes involontaires mais aggravantes pouvant se retourner contre nous, et, de l'autre côté, la non assistance à personnes en danger. Certes, nous n'avions pas éprouvé ce souci jusque-là, mais le contexte juridique avait quant à lui notablement évolué et nous plaçait plus que jamais dans une situation pour le moins inconfortable...
Bref, le 1er avril 1995, Toussus vit s'installer un pompier permanent et un véhicule correctement dimensionné (VLIS), qui furent logés en zone sud.
Notons au passage qu'on ne put l'installer dans le bâtiment SSIS existant, construit dans les années 70 (et utilisés 3 ou 4 ans seulement...), car le nouveau véhicule ne passait pas sous la trop faible hauteur du garage (*). Tant pis! Nous étions bien contents, mon adjoint et moi, d'avoir enfin un "vrai" Service Incendie!

(*): Ce bâtiment SSIS servit de "salle des fêtes" soit pour des pots de départ ou d'arrivée, ou des anniversaires, et le personnel l'utilisa fréquemment. La municipalité et l'école primaire de Toussus y furent parfois accueillies pour quelques goûters. 

Mais revenons à notre récit:

Ne pouvant plus compter sur le service incendie, j'appelais comme par le passé les services départementaux des Yvelines.
Les pompiers se présentèrent et n'eurent aucune peine à se diriger vers le sinistre, que désignait de loin l'épaisse colonne de fumée noire.  
Mais ils me déclarèrent aussitôt qu'il ne savaient pas trouver les bouches incendie! En leur désignant ces points d'eau, je découvris  (avec stupeur) que le plan d'intervention dont ils disposaient n'était pas du tout à jour! Que l'on en juge:  l'aérogare n'y figurait même pas!

L'explication ne tarda pas: il s'agissait-là d'une unité venant de Saint-Quentin en Yvelines  et non de Versailles comme par le passé, et qui n'était donc jamais intervenue à Toussus. De plus, il faut bien le dire, toutes nos relations avait cessé avec les services de Versailles depuis l'installation des pompiers à Toussus.
Les équipes mirent donc leurs lances en batterie, mais on ne put éteindre l'incendie qu'au cours de l'après midi.

Naturellement cela créa des désordres notables dans le fonctionnement des installations électriques; le balisage lumineux ne fonctionnant plus, les départs IFR le soir ne purent avoir lieu. Je me souviens qu'avec nos propres véhicules,  nous transportâmes quelques hommes d'affaires à Orly, où ils embarquèrent pour des  destinations européennes afin d'honnorer leurs rendez-vous du lendemain.
Je quittai Toussus pour le poste de chef de cabinet à la DAC-Nord le 13 janvier suivant. Les restes de l'aérogare furent détruits aussitôt après l'incendie et, plus tard, l'accueil des passagers se fit dans un bâtiment préfabriqué situé près de l'aire à signaux.
             

Sur la photo du bas, on aperçois le camion incendie

à l'intérieur de l'aérogare, dans une position couchée.
(J'ignore qui a pris toutes ces photos qui m'ont été remises peu de temps après).


À mon arrivée à la DAC-Nord à Athis-Mons, le lundi 13 janvier 1997, Jean Maigret mon nouveau directeur, qui connaissait les circonstances (assez houleuses) de mon départ de Toussus et qui ne manquait pas d'humour, m'accueillit en me disant (il ne me tutoyait pas encore): "Avouez, Jacques, c'est vous qui avez mis le feu!"...



Dans la chronologie des articles de M. Jacques Pageix :


07/05/2016

La fontaine de la place de la Mairie

Dans le cadre du concept d’Aériapole, nous sommes, Nobeltussois,  membres  actifs dans notre cadre environnemental.

Du petit village d'une soixantaine habitants qui nous a accueillis en 1986, Toussus-le-Noble est maintenant une commune de 1065 habitants, avec des infrastructures municipales, culturelles, sportives et associatives modernes et développées. Une énergie et un labeur apportés aux cours des mandats de 2002 à 2014 où la commune a vu sa population multipliée par 20, de 1986 à aujourd'hui.
Une expansion conçue selon des projets tenus et réalisés, un lieu ou il fait bon vivre.
La présence de la plupart de nos jeunes qui ont grandi et ont choisi de s’y établir pour fonder de nouveaux foyers.  Bientôt une troisième génération en marche.

Comme promis en 2008, le cœur de village est né. Aujourd’hui il s’enorgueillit d’avoir une médiathèque très active, une crèche et des médecins, une superette sur la place du village et à proximité un centre sportif de grande qualité qui avait, en son temps déversé beaucoup d’encre, lieu de controverses, maintenant oubliées.
Toutefois, ce cœur de village est encore inachevé. Freiné par les dernières élections municipales et l’arrivée de la nouvelle équipe communale. Depuis, l’embellissement et la finition de cette nouvelle place sont en attente d’achèvement.
Les passages piétons, en petit gravillons compactés de solution intermédiaire, sont poussiéreux en attente de dallage,  l’espace engazonné de la grande place, ouvert aux courants d’air. Les panneaux qui ont fleuri sont ceux qui  interdisent aux chiens, leurs déjections.
Un cœur de village qui promet beaucoup ouvert aux quatre vents.
Dans le concept d’Aériapole, nous souhaiterions apporter des suggestions pour rendre notre centre plus chaleureux et convivial.
L’actuel terrain de pétanques en vis-à-vis de la mairie, a-t-il lieu d’être ? et quelle consonance pour une commune d’Ile-de-France?
Et si nous apportions un nouveau projet afin de repenser et  completer ce centre de ce village autour d’une concertation citoyenne ?
Dessiner et proposer des aménagements qui façonnent le centre et lui donnent de la vie ?  Les maisons et édifices seuls n'ont jamais créé la moindre animation ni fait vivre la place et les commerçants...
Qui ne connait de par son vécu ou par ses lectures d’enfance « la fontaine de la Place de la Mairie », l’endroit le plus apprécié et le plus vivant du village.
Imaginons notre fontaine, sur ce terrain engazonné, face de la mairie, de la supérette, des médecins et de la médiathèque.
Parions que les enfants viendront y jouer, les oiseaux barboter et l’ombre des arbres abriter nos ainés. Nous avions même pensé aussi à un kiosque dans le style des amoureux de Peynet où les musiciens pourront venir jouer, échanger, lors des fêtes de village.  De l’eau, de la vie à cet espace.

En ces temps difficiles où toutes les tirelires sont à sec, s’il est vrai que pour réaliser ces travaux, Il faut des fonds nécessaires que la commune n’en disposerait pas, essayons de soumettre tous les  habitants de la commune inclus les enfants à partir de 14 ans à fournir, chacun, quelques jours de travail ou verser dans la caisse commune créée à cet effet, le prix d'une journée de travail dans un effort de solidarité citoyenne commune de partage.