Chronologie de l'évolution du projet de l'Aériapole dans l'après Centenaire de l'aéroport de Toussus-le-Noble afin d'être acteur dans notre cadre de vie.
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Georges BURLATON
est né le 6 mai 1895 à Sathonay (Ain,
puis Rhône). Baptême de l’air à 15 ans sur avion Sommer. Breveté pilote
militaire le 23 octobre 1915 sur Blériot, il est appelé en 1916 au groupe de
bombardement GB 4. Au retour d’une mission, son appareil est obligé de se poser
dans les lignes ennemies, il est fait prisonnier. C’est à sa deuxième tentative
d’évasion qu’il rentre en France au moment de l’Armistice. Après la guerre,
ayant obtenu le brevet de tourisme n° 27, le 9 novembre 1921, il fonde avec ses
amis Ariste Gignoux, Peix et Velut, la Société d’Aviation de Lyon, qui achète
un Dorand et deux Sopwith avec lesquels il donna de nombreux baptêmes de l’Air
et participa aux meetings régionaux Dans les années 1930, Vice-président de
l’Aéroclub du Rhône, il forme de nombreux pilotes et participe à une multitude
de meetings régionaux et nationaux avec présentation d’avions à moteur et de
planeurs. En outre, il réalise des voyages aériens à l’étranger sur Caudron
«Frégate». Il est la «cheville ouvrière du club» en étant particulièrement
actif. Mobilisé à la base aérienne de Bron en 1939, il commande l’escadron
d’entraînement des pilotes polonais. La paix revenue, il est élu Président de
l’Union Régionale des Aéroclubs Rhône-Alpes, puis Président de la Fédération
Nationale Aéronautique pendant 7 ans. Il totalise 4335 heures de vol. Georges
Burlaton qui adhère aux Vieilles Tiges le 15 janvier 1949 avec le n° 67, décède
le 8 février 1973.
Lors de la
Fête de l’Aviation légère et Sportive de 1962, organisée régulièrement à
Toussus le Noble par la Fédération Nationale Aéronautique Française qu’il
présidait, une Fédération qui regroupait dans les années soixante 512 aéro-clubs
et environ 32.000 membres pratiquant le sport aérien, nos seulement dans la
Métropole mais aussi dans les pays de la communauté et en Algérie, il déclarait :
« La
tache de notre Fédération n’est pas toujours facile, car si notre Ministre des
Travaux Publics et des Transports, Monsieur Buron, et le Haut Commissaire à la Jeunesse
et aux Sports, Monsieur Herzog, s’intéressent aux Sports Aériens et aux
aéro-clubs, ils se heurtent malheureusement à des compressions budgétaires
imposées par notre Ministre des Finances.
La FNAEF a
compris également qu’elle devait développer la compétition pour attirer
davantage les jeunes aux Sport Aériens. Si depuis neuf ans elle organise
régulièrement le Tour Aérien de la France, réservé aux jeunes pilotes, elle
organise chaque année un Concours d’avions et de planeurs modèles réduits. »
En 1961 les
aéro-clubs avaient effectués 280 417 heures de vol moteur et 89 189 heures
de vol à voile.
Il a été passé pour le vol moteur 2 670 brevets élémentaires et 2 142
brevets de pilotes privés. Pour le vol à voile : 1 044 brevets C ;
1 311 brevets D ; 262 brevets E ; 153 brevets F.
La vie de commandant d'aérodrome n'était pas
toujours un long fleuve tranquille; elle était souvent marquée par des
accidents d'avion auxquels il fallait faire face que ce soit en intervenant dans
le cadre du Service sauvetage-incendie (*), ou pour l'enquête technique qui lui
échoyait immanquablement. fatalement, ces souvenirs en seront souvent
mention.
L’incendie du club-house de l’aéro-club d’Air
France, provoqué par le crash d’un avion.
Le 5 septembre 1985, vers 19h00, un avion de
type Mooney 20, en provenance de Merville, se présente en approche finale pour
la piste 26 gauche à Toussus. Deux
pilotes sont à bord, Après plusieurs rebonds sur la piste, l’équipage remet le
gaz et fait un tour de piste.
La deuxième tentative pour se poser n’est pas
mieux réussie : au cours d’un ultime rebond, l’avion quitte la piste sur
la gauche, frôle la station de carburants, et poursuit son vol à quelques
mètres du sol, au second régime, vers le club-house d’Air France. Il s’y
engouffre et le bâtiment s’enflamme instantanément..
Monsieur Barbier, instructeur, vient de
fermer le club-house et s’éloigne au volant de sa voiture. Il entend la
déflagration, fait aussitôt demi-tour, et se trouve face au spectacle de son
club-house en feu.
Les deux pilotes, assez âgés comme on l’apprendra
plus tard, ont peut-être eu un malaise ? Se sont-ils disputé les
commandes, entraînant des actions contradictoires sur celles-ci ? Ils sont
morts, carbonisés dans leur avion, à l’intérieur du club-house transformé en
brasier.
Avec mon adjoint qui prend le volant de la
Land Rover équipée pour la lutte contre les incendies, nous nous portons
aussitôt au devant des flammes. On renonce à franchir l’écran de chaleur qui
entoure le bâtiment et l’on donne plutôt un coup de main pour sortir les avions
de l’aéro-club, qui stationnent dans le hangar accolé au club-house, avec les
pleins complets d’essence pour les vols du lendemain. On a pu craindre à juste
titre que l’incendie se propage au hangar accolé. D’ailleurs, la porte de
communication vole peu après en éclat.
Les pompiers de Versailles, avec qui ADP a
une convention, arrivent après un délai de route d’une vingtaine de minutes et
installent leurs lances à partir de la réserve d'eau située près de
l'aéro-touring club. Ils constatent aussitôt que la pression est insuffisante
et que la réserve d’eau est vide ! l’année suivante, le réseau incendie
sera d’ailleurs entièrement refait.
L’incendie, ne peut être maîtrisé et dure
toute la nuit. Heureusement, le hangar n’est pas touché. Le lendemain matin, le
spectacle est désolant. Il l’est d’autant plus pour Monsieur Labadie, Président
de l’aéro-club d’Air France, qu’il avait entreposé toutes les archives du club
et ses archives personnelles dans son bureau. Il était encore à ce moment-là
Président de la Fédération Nationale Aéronautique (FNA). Monsieur Labadie, que
je connaissais bien depuis mon affectation précédente en Auvergne, avait été
auparavant Président d’Air Charter International, filiale d’Air France.
Je me souviens d'avoir retrouvé dans les décombres
une caissette métallique qui contenait des rouleaux de pièces de monnaie
soudées les uns aux autres.
Quelques temps plus tard, on reconstruisit un club
house quasiment semblable.
(*): Les pompiers furent retiré par ADP en 1979
avant mon arrivée et je ne réussis à les rétablir que le 1er avril 1994...
Dans la chronologie des articles de M. Jacques Pageix :
Il y avait parmi les usagers basés à Toussus
un certain Montgomery qui n'avait rien à voir avec le fameux maréchal
britannique, mais qui se trouvait à la tête d'une société d'aviation d'affaire
qui louait des avions. J'avoue qu'au début, il m'agaçait un peu, en faisant
irruption dans mon bureau, et en m'interpellant d'une voix tonitruante. Par la
suite, je m'en amusait plutôt, constatant qu'il s'inscrivait dans le
"folklore" local. Toutefois, je l'épinglait un jour pour négligeance
avec envoi d'un "extrait du registre R" (*) car il avait décollé avec
la fourche toujours attachée à la roulette de nez de son avion! (Néglience et
imprudence dans la préparation du vol, etc.). Il se planta devant moi et me
jetta le document sur mon bureau dans un geste rageur. Je dois dire que, même
extrêmement mortifié par la menace de sanction, il ne m'en voulut pas par la
suite. C'était un personnage autrefois de sac et de corde du nom de Georgel,
qui avait du fuir le territoire pour un séjour forcé au Canada où smble-t-il il
apprit à piloter. Il était revenu depuis quelques années dans sa mère patrie
avec le nom de montgomery!...
Un
jour de 1983, il m' appela tout excité: Commandant, je t'invite à déjeuner à la
Volière (**); je dois emmener Miss France à Deauville!
C'est
ainsi que je rencontrais la Miss en question, Frédérique Leroy, qui -je
l'appris de la bouche de Madame de Fontenay qui était naturellement du
voyage-avait remplacé la précédente Miss, répudiée par la Dame au chapeau pour
avoir posé nue dans le magazine "LUI".
Par la suite, le fameux Mongomery, que l'on
surnommait "Mongo", créa un
commerce d'informatique, représentant la firme Apple (vente, initiation, etc.)
dans des locaux situés en zone Sud près de l'ATCF.
(*): infraction que l'on établit à l'encontre
d'un pilote fautif, passible de ce fait de comparaitre (à défaut d'un
classement local) devant la commission de discipline pouvant conduire à un
retrait de licence (souvent temporaire)...
(**): le restaurant de la Volière se trouvait
dans le bloc technique, et donnait sur la même terrasse que mon bureau.
Dans la
chronologie des articles de M. Jacques Pageix :
L’année 2016 semble être de bon augure pour cette piste cyclable tant souhaitée le long de la D938
entre Toussus et Buc. Les indicateurs passent enfin au vert !
Toutefois, avant de lire ce qui suit, nous invitons ceux qui ne
connaissent pas ce trajet, à mettre leur casque pour visionner
notre vidéo le temps d'une petite ballade, le long de la D938. Vous découvrirez comment
se font les trajets en vélos (ou à pieds) sur cette départementale. Un
déplacement qui bientôt, nous l’espérons, ne serait plus qu’un mauvais souvenir !
Depuis septembre 2015 les choses semblent s’accélérer. Lors de la réunion de la commission
déplacement de VGP du mardi 8 septembre, le projet de délibération concernant
la future piste cyclable reliant Buc à Toussus le
Noble a été validé. Il a été présenté au conseil communautaire de VGP du 13
octobre où celui-ci devait se prononcer sur le principe, le montage et la
participation financière de cette opération qui prévoit :
- que le conseil départemental des Yvelines assure la maîtrise d’ouvrage et
la maîtrise d’œuvre de l’ensemble des travaux sur les 2.13 km concernés,
- que les communes doivent acquérir le foncier nécessaire à la réalisation
du projet ;
- que les collectivités concernées par le financement du projet sont la
CAVGP, le conseil régional et le conseil départemental ;
- les communes de Buc, Toussus-le-Noble et le Département s’engagent à
assurer l’entretien courant de la piste cyclable.
Le coût d’objectif de l’opération serait d’environ 820 000 € HT et le plan de
financement suivant: conseil régional d’Ile-de-France : 60%, conseil départemental 78 : 20%, CAVGP : 20%
Le conseil devait se prononcer sur : L’approbation du principe de réalisation, l’autorisation donnée au président de signer
la convention de participation financière, l’imputation des dépenses sur les
crédits du budget 2016
Toussus le Noble et les ADP ont estimé à environ 600m², la surface des
terrains à acquérir par la commune de Toussus pour la réalisation de
l’arrivée de la piste sur la commune au niveau du rond-point du trou
salé. Les estimations sont en cours avec les domaines.
Les différents intervenants étaient en attente du dossier modifié que doit
produire le conseil départemental suite à son engagement du 30 mars dernier.
Les domaines, propriétaires des parcelles que les communes devaient acquérir
demandaient un prix élevé, dans une conjoncture économique relativement
difficile et une réduction des dotations de l’Etat aux communes dans le cadre
de réduction du déficit d’état.
Pour la piste Buc/Toussus, le prix demandé était de 69.000€
toutefois l’intervention du Président de VGP, M François DeMazières, a
pu faire passer la nouvelle cotation à 16000€. Elle sera validée au conseil
municipal de Buc de mars et signifiée au
CD 78 qui pourra démarrer les travaux.
Buc a donc pu obtenir un prix plus raisonnable et pour Toussus la
finalisation de l’accord avec ADP est en cours. Selon Mme D. Anglard, adjointe au Maire, en charge de l’Urbanisme et
de l’aménagement à Toussus : « Les
démarches concernant le rachat de la parcelle des Aéroports de Paris ont
progressé. Cette parcelle située derrière l’arrêt de bus du Trou Salé permettra
à la future piste cyclable Buc / Toussus de se connecter aux infrastructures de
notre commune. Nous réaliserons à cette occasion et comme cela était prévu de
longue date, un aménagement complémentaire de places de stationnement sur le
parking des ADP voisin. Nous tenons tout particulièrement à l’aboutissement de
ce projet de piste cyclable pour l’agrément de tous et agissons en ce sens.
Soyez assuré que nous ferons le maximum pour qu’il soit réalisé d’ici fin 2016. »
Les deux communes ont donc prévu de délibérer prochainement sur les achats
de parcelle. Toussus le ferait lors de son prochain conseil municipal
en mars et inscrira cette dépense au budget.
VGP a prévu d’inscrire a son budget 2016, qui sera voté dans les prochaines
semaines, l’investissement qui le concerne pour la piste cyclable Toussus/
Buc (266K€).
Le conseil départemental sera informé de l’avancement de ces procédures
afin de lui permettre a son tour d’enclencher les siennes.
Nous espérons donc que cette piste cyclable verra le jour en 2016 afin de
permettre à nos enfants, collégiens, lycéens et le public en général de pouvoir rallier, en vélo, Chateaufort et Toussus à Buc, Les Loges-en Josas et Versailles en toute sécurité.
L’occasion aussi de pouvoir accueillir les cyclistes qui voudront se rendre
au Golf National pour la rencontre internationale de la Ryder Cup en 2018, le troisième événement sportif le plus médiatisé dans le monde, la première fois en France et
qui prévoit de drainer environ 200.000 visiteurs sur 4 jours. Un atout pour la
mise en valeur de notre Région.
Nous remercions Mme Marie-Hélène Aubert, Vice-présidente du Conseil départemental des Yvelines et tous les partenaires avec qui nous travaillons, main dans la main, depuis plusieurs années, afin de faire aboutir rapidement ce projet d’intérêt général, pour le bien être et la sécurité de tous.
À Toussus-le-Noble, le centre de formation des pilotes
Astonfly se prépare à doubler ses effectifs avant de recevoir, en 2018,
l’E-Fan, le premier avion électrique d’Airbus.
Le ciel des Yvelines va devenir
un terrain de jeu pour l’avion électrique d’ici à 2018. En effet, le centre de
formation privé pour pilotes d’avion, Astonfly (ex Air & Compagnie), basé à
l’aérodrome de Toussus-le-Noble, est engagé dans un partenariat avec Airbus pour
devenir une école pour pilotes d’avions électriques et distribuer l’E-Fan. « Tout est à créer, de la certification de l’appareil à
la maintenance, nous sommes au début de l’aventure et nous sommes fiers d’en faire
partie », s’enthousiasme Charles Clair, le président d’Astonfly.
Partenariat avec Airbus :
Fondée en 2003, la société compte une cinquantaine de salariés – pour la
plupart pilotes instructeurs – et réalise un chiffre d’affaires de 10 à 15 M€
selon les années. Bien installée dans le paysage des petits aéronefs,
l’entreprise prévoit, dans une version optimiste, de «
doubler ses effectifs » avant même de vendre son premier E-Fan.
« Airbus nous confie l’école de
formation de son avion et nous demande de mettre en place des démonstrateurs
pour ses clients. Dans un environnement urbain, l’aérodrome de Toussus-le-Noble
est idéal pour expérimenter l’avion électrique. »
Ce qui était un frein pour le développement du site devient un
avantage, un argument en or pour apaiser les riverains : l’avion électrique est
silencieux !
Ancien pilote de ligne, Charles Clair a lâché le manche de
son avion pour se consacrer exclusivement au développement de ses entreprises.
En plus d’Astonfly, il dirige Astonjet, une compagnie d’avions
taxis (30 salariés), et des filiales de maintenance et d’assistance aéroportuaire.
Ce sont autant d’atouts pour passer du statut de pionnier de l’électrique à
celui de leader d’un marché en train de décoller.
Du premier vol
transmanche à la production en série : Présenté lors des journées du patrimoine à Toussus-le-Noble, après avoir traversé la Manche pour la première fois en juillet, l’E-Fan est le premier avion électrique développé par Airbus. Le Groupe a lancé la construction de l’usine d’assemblage à Pau (Pyrénées-Atlantique) pour la production en série de deux modèles : l’E-Fan 2.0, avec deux sièges côte à côte, et l’E-Fan 4.0, à quatre sièges et avec une autonomie de plus de trois heures (contre une heure pour l’E-Fan 1). Le dirigeant d’Astonfly, Charles Clair, fait partie des privilégiés qui ont suivi, à bord d’un avion classique, le premier vol transmanche de l’E-Fan. En 40 minutes, le petit bimoteur piloté par le Français Didier Esteyne est entré dans l’histoire de l’aviation. Airbus prévoit d’en construire une quinzaine par an à partir de 2017, pour atteindre un rythme de 80 appareils annuels en 2025. Article Source et crédit photo: Magazine Yvelines - N°14 - Hiver 2016 Le magazine du Conseil Départemental.
L’histoire de l’aviation est par
nature une histoire de l’envol, une histoire de l’air.
Le sol est l’élément dont l’on veut se
dégager et celui que l’on redoute lorsqu’il s’agit de s’y poser.
Pourquoi s’étonner
dès lors que l’esprit soit avant tout fasciné par la durée du vol, la distance,
le franchissement de l’eau ou du continent, et beaucoup moins par les aéroports
? Pourquoi s’étonner que les historiens et les musées s’intéressent surtout aux
avions et aux pilotes, beaucoup moins aux terrains d’aviation ?
Il y a quelques années, le projet L’Europe de l’Air est
venu combler en partie cette lacune et redonner leurs lettres de noblesse aux magnifiques
aéroports des années trente que furent Liverpool-Speke, Berlin-Tempelhof et Paris-Le
Bourget.
Plus récemment, en 2005, la direction générale de l’aviation
civile a édité sous forme de cédérom, à partir des travaux de Jean Sauter, spécialiste
des bases aériennes, un Atlas des terrains d’aviation de France
métropolitaine. On y apprend que près de 500 terrains d’aviation furent
créés au cours de la première moitié du XXe siècle. Beaucoup d’entre eux n’eurent
qu’une existence éphémère et 200 de ces plates-formes ont aujourd’hui disparu.
Il était d’autant plus important de retracer leur histoire et de marquer
virtuellement sur la carte leur présence évanouie.
Parmi les terrains créés au début du siècle dernier qui
ont résisté au temps, Toussus-le-Noble est le premier à fêter son centenaire.
Aujourd’hui, où les cérémonies sont organisées,l’initiative
paraît aller de soi : pourtant, rien n’était moins évident.
Les aéroports sont devenus des ensembles complexes, dans
lesquels interviennent l’Etat, les collectivités locales, les chambres de
commerce, des compagnies aériennes, des aéroclubs, des services de maintenance,
des services de sécurité… Entités tournées vers l’activité
opérationnelle, le présent, et dont aucune n’a pour vocation de s’intéresser à la mémoire, au
passé.
Le comité pour le centenaire a donc joué ici un rôle fondamental,
sans lequel rien n’aurait été possible. Il a conçu le projet, il a lancé la démarche
; il a su ensuite convaincre, mobiliser les énergies et parfois vaincre les
résistances.
L’opération a retenu l’attention du ministre chargé des
transports et la direction générale de l’aviation civile a apporté un soutien largement
mérité. La célébration du centenaire de l’aéroport est importante à double
titre.
Elle contribue à la mémoire locale et, de façon plus
générale, à la mémoire de l’aviation, car les événements qui s’y déroulèrent au
début du siècle dernier étaient au coeur même de l’aventure. En outre, lorsqu’il
retrouve sa mémoire, avant d’évoquer les hommes et les machines, Toussus-le-Noble
nous parle de territoire, écrivant ainsi une page de l’histoire méconnue
des terrains d’aviation.
Pierre Lauroua
Mission mémoire de l’aviation civile - Programme 100 ans d’aviation
à Toussus-le-Noble
Nous sommes pleins d’espoirs sur les travaux que nous avons entrepris depuis plusieurs années afin de rendre notre quotidien et notre déplacement en vélo plus sécurisant et confortable.
Vous êtes de plus en plus nombreux à plébisciter un mode de transport alternatif tel que le vélo, sur des voies adaptées et sécurisées.
Nous espérons vous faire découvrir, cette année, le vélo à assistance électrique (VAE) qui pourrait gommer d’un coup de batterie les inconvénients d’une région valonnée et vous permettre de rester en bonne santé grâce à une bonne dose d’air frais et d’exercice quotidien quand vous irez faire vos courses au marché ou tout simplement vous promener … à bicyclette!…
Sous peu un lien sera diffusé à toute la commune de Toussus, pour permettre de se renseigner sur les caractéristiques du VA, et une enquête sera proposée pour l’étude d’un achat groupé aux adhérents de VeloBuc et ses antennes avec tous les avantages que cela comporte.
Quelques points marquant de 2015 :
Le projet d’aménagement de la piste cyclable sur la RD938est en bonne voie, même si nous pensons que les élus et les partenaires publics peuvent être plus dynamiques et plus communicatifs afin d’accélérer la mise en place des travaux et désenclaver Toussus qui n’est qu’à 5 kms de Versailles et dans le respect de la loi Laure ( lire article)
Si l’objectif prioritaire de VeloToussus est de désenclaver les communes de Toussus et de Chateaufort pour les relier à Versailles, les antennes de Buc, les loges et Versailles se concentrent plus essentiellement sur les déplacements urbains et les infrastructures mises à disposition ou à prévoir pour les déplacements cyclistes/piétons.
La piste cyclable Toussus/Buc et la Véloscénie une opportunité pour nos économies régionales et communales à réaliser avant 2018. Lire notre article (Lien)
Les opérations "cyclistes brillez" avec vérification des éclairages et marquage des vélos, opérations organisées conjointement avec la ville de Versailles ont eu lieu devant la gare des Chantiers. Elles ont rencontré un vif succès.
Un constat : Encore, beaucoup trop de vélos sans éclairage ou avec un éclairage déficient. La visibilité des cycylistes est un élement essentiel de la securité pour tous.
Création d'un SEL ( Système d'Echange Local) ou comment faire réparer son pneu de vélo crevé en échange d'un cours de soutien en math...
Un SEL permet d'échanger des services entre des personnes dans une monnaie fictive appelée à Versailles le Soleil. 1 minute de son temps = 1 soleil. Il y a déjà 400 SELs en France (depuis 25 ans) et une douzaine dans les Yvelines. Le SEL de Versailles vient de se lancer pour échanger des services sur Versailles et les communes limitrophes avec comme slogan "le lien est plus important que le bien"
Une voirie pour tous "La zone de rencontre" (zone 20) instaurée en 2008 suite au programme national "Une voirie pour tous" et dans le cadre de la réflexion sur le Code de la rue, prend son essor. Pour mieux faire connaitre les zones de rencontre et leur utilisation, une journée d'échange a développé cette thématique particulière dans chacune des 8 zones d'actions des Directions territoriales du Cerema (ex CERTU). A cette occasion, une vidéo réalisée par le Cerema présente de manière vivante le fonctionnement de ces zones apaisées.