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17/10/2012

Ecologie industrielle et projets anthropiques

La crise économique amène-t-elle à l'ordre du jour les principes anthropiques ?
Lors du projet de la réhabilitation du fort du Haut Buc, ou du développement de la filière bois dans notre environnement immédiat, nous étions probablement avant-gardiste. Les circonstances économique et plein essor de cette période n’étaient pas trop favorables à ce genre de perspectives ; d'où le faible écho à un principe qui pourrait révolutionner notre façon de procéder, de consommer et de se développer.

Le 17 et le 18 octobre se tiendra à Troyes, une première. Rencontres francophones de l'écologie industrielle et territoriale.
Espérons que dans cette conjoncture morose les médias en feront grand écho. L'idée de créer une "économie circulaire" est en fait ce principe anthropique, base de création d'un système de vie tant physique qu'économique, se développant sur base de synergies dynamiques.

Détails sur le salon et programme


16/10/2012

Celestin Adolf Pégoud et Felix Baumgartner

Du 19 Août 19013 au 15 Octobre 2012, un peu moins de 100 ans séparent ces deux évènements.
Fous, aventuriers, téméraires ou les trois réunis ?
Célestin Adolphe Pégoud, le premier sauta à 250 mètres d'altitude et le second, Felix Baumgartner, de 22.000 mètres d'altitude.

Deux pionniers en la matière pour un même saut, en parachute.
De quoi se rappeler Pégoud lors de son premier saut au dessus du Château de la Geneste à Châteaufort : " Qu'importe si je meurs ce ne sera qu'un aviateur de moins ; mais si je réussi, combien d'existences précieuses seront conservés à l'aviation ".

Dans la communication d'aujourd'hui nous dirions : c'est un formidable coup de marketing ! Chapeau si cela fera avancer la science et se rappeler le jour où aussi, le Blériot et le Rafale se sont croisés pour la première fois dans le ciel bleu azur au centenaire de Toussus le Noble.

Depuis la découverte du feu, il y eut des sauts de puces dans 400.000 ans de l'histoire de l'humanité pour arriver à des sauts de géants ces derniers 100 ans. Châteaufort, Toussus-le-Noble et Buc, berceaux de l'aviation et patrimoines à préserver

Crédit photo : Pascal Bouchain

14/10/2012

VeloToussus et 2/88, échos favorables de la commune

VeloToussus, une antenne de VeloBuc, a été officiellement lancée lors du Forum des associations le 8 septembre 2012.
Elle va oeuvrer dans le même esprit que VeloBuc, à savoir : faire reconnaître la marche à pied et le vélo comme moyens de déplacement à part entière, permettre le choix de la mobilité "active" au quotidien, faire développer des aménagements urbains en faveur d'un apaisement de la vitesse et encourager le respect mutuel entre les usagers.

Au sein du réseau cyclable de Versailles Grand Parc, il existe un réseau de 88 km de pistes cyclables sur le plateau de Saclay pour relier les villes, mais il manque un bout crucial de 2 km pour relier deux villes, Toussus-le-Noble et Buc. 2 petits kilomètres, sur le plat, pour de nombreux écoliers scolarisés sur Buc et une population jeune et active qui ne cesse de croître à Toussus.
La population Nobeltussoise y est sensible et l’adhésion, cette première année, de plus de 20 familles à VeloToussus pour mener à bien ce projet en est la preuve.
Le dépliant 2 / 88 distribué par Velobuc - VeloToussus sur les communes de Buc, Toussus et Chateaufort apporte des clarifications quant à la pertinence des demandes de l'association en parallèle à celui proposé par Versailles Grand Parc.
C'est par une démonstration de visu sur le terrain que Velobuc - VeloToussus chercherons à convaincre les responsables de VGP de la pertinence de leurs propositions, dans un but de sécurité, de tranquillité et de confort.


Télécharger le dépliant : Projet 2/88 VeloBuc-VeloToussus

Sites de référence :
http://velobuc.free.fr/toussuslenoble.html
http://velobuc.free.fr

17/09/2012

Journée du Patrimoine et Robin des bois

L'initiative de l'organisation de la journée du Patrimoine dans chaque commune serait à féliciter doublement.
Dans une période où le travail nomade devient d'actualité et où les familles se déplacent au grè de leur lieu d'emploi, il est bon de connaître l'histoire de la commune sur laquelle elles auront choisi domicile.
Aeriapole est ce concept pour être acteur dans son environnement, autour d'un aéroport.

Si Toussus est l'un des berceaux de l'aviation mondiale, certaines des pages de son histoire  n'ont pas fait que des heureux, des héros ou des pionniers.
Faut-il rappeler que l'aérodrome de Toussus fut  base française avant d'être, durant la deuxième guerre mondiale, sous occupation allemande.  
L'armée allemande pour protéger ses avions avait construit des chemins de dispersion jusqu'aux bois limitrophes. Le Q.G. était au Chateau Landolff ( lire Le Chateau Landolff, de la villégiature au carré de l'E.A.N. rédigé par G. Sandras du GHTN
La région avait donc subi de forts bombardements tant par l'aviation anglaise qu'américaine. Toussus a été le chemin de passage de la 2ème DB pour la libération de Paris.

Tout ceci pour arriver à l'Organisation Robin des bois et ses dossiers concernant les déchets de guerre.
Chaque année, sur le territoire français, 500 à 800 tonnes de munitions anciennes, abandonnées, dégradées, imprévisibles et plus dangereuses encore qu’au moment de leur fabrication sont découvertes, collectées, regroupées, neutralisées ou entreposées dans l’attente de leur élimination finale.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, 1.700 communes françaises ont été bombardées. 14% des bombes anglaises et 16% des bombes allemandes n’ont pas explosé et ont pénétré pour la majorité d’entre elles jusqu’à 4 mètres de profondeur, pour 20% jusqu’à 6 mètres, pour 10% jusqu’à 7 mètres et 1% au-delà de 9 mètres de profondeur.

Avec la fermeture de la base aéronavale en 2011 et l'étude de cession des terrains au civil, une page de l'histoire de la commune va certainement revoir le jour.

Crédit photo : Pascal Bouchain - Centenaire Toussus 2007

11/09/2012

Inauguration de la piste cyclable Buc / Les Loges en Josas

Le samedi 8 septembre 2012, a eu lieu l’inauguration officielle de la piste cyclable qui relie les Loges-en-Josas à Buc en présence des maires des communes concernées.
Discours des maires de Buc, M. Le Rudulier, des Loges, M. Confetti, et de Mme Aubert, conseiller général ont tous les trois souligné l’importance à l’heure actuelle du choix de la mobilité et de tenir compte des besoins des cyclistes quotidiens dans les aménagements, surtout quand il s’agit d’un itinéraire pour les collégiens.
C’est l’aboutissement d’un projet important que l’association VeloBuc a défendu dès 2004, et dont elle est bien sûr contente.
« Nous espérons que ce même élan permettra bientôt une liaison cyclable et piétonne entre Toussus et Buc, pour créer un maillage complet Châteaufort – Versailles : il ne manque que 2 kilomètres sur 88 de réseau cyclable dans notre coin ! » précise Gérard Finan, le responsable de l’antenne VeloToussus et auteur du slogan « 2/88 ».
VeloBuc et ses antennes oeuvrent dans le même esprit : faire reconnaître la marche à pied et le vélo comme moyens de déplacement à part entière, permettre le choix de la mobilité "active" au quotidien, faire développer des aménagements urbains en faveur d'un apaisement de la vitesse et encourager le respect mutuel entre les usagers.

Tous les renseignements sur  le site http://velobuc.free.fr/

03/07/2012

Restitution et restauration d'élements de l'Aéroparc Blériot à Buc

Une souscription de la fondation du Patrimoine est lancée afin de restaurer la porte d'entrée monumentale de l'aeroport Blériot dont on peut encore voir les vestiges.

Un peu d’histoire :
Le 25 juillet 1909, l’aviateur Louis Blériot réussit l’exploit de la traversée de la Manche à bord du Blériot XI. Fort de cette notoriété, il choisit le terrain de Buc pour créer, au sein de son entreprise Blériot-Aéronautique, un site particulier, proche de Paris, pour les essais d’appareils et la formation des pilotes. Sur le modèle du succès de Port-Aviation à Viry-Châtillon, il souhaite également pouvoir y présenter des spectacles aériens. Le site, inauguré le 13 novembre 1912, comporte un bâtiment principal, siège de l’école de pilotage, faisant office également d’hôtel pour les aviateurs et apprentis pilotes, précédé d’une porte monumentale, signal visible de loin. Des hangars et une immense tribune complètent le dispositif.

Le site est très actif pendant la Première guerre mondiale et dans les années 20 notamment avec les avions SPAD. Les années trente marquent un déclin et la fin d’une époque avec le décès, en 1936, de Louis Blériot. De 1940 à 1944, le site est occupé et bombardé plusieurs fois en 1944. A l’issue du conflit, le terrain est rendu dans un piètre état à la société Blériot-Aéronautique. L’activité cesse en 1966 et la fermeture définitive intervient en 1970.

Désormais les vestiges de la porte monumentale sont les seules traces de ce passé exceptionnel. L’opération de restauration vise donc à redonner au site toute sa valeur patrimoniale.

Un important chantier de restauration :
Le centenaire de la traversée de la Manche, en 2009, a été l’occasion pour la commune de Buc de revenir sur son passé par la réalisation d’un ouvrage très documenté « Buc à travers l’aviation » ainsi qu’en recevant de la société SECAMIC, un Mirage III, visible avenue Jean Casale. En 2012, la commune de Buc souhaite pérenniser la mémoire de Louis Blériot en engageant une restauration de la porte de l’Aéroparc Blériot.

Grâce à une documentation historique très importante, la restitution de cette porte monumentale est désormais possible. En complément, la restauration de la statue érigée à la mémoire de Jean Casale (1893-1923), pilote virtuose de la Grande Guerre et aviateur aux établissements Blériot, est nécessaire : les lacunes et usures sur le monument étant très importantes.

L'appel est donc lancé à tous les amis de la commune, amoureux de l'aviation, responsables d'entreprises. Une participation même modeste, sera une pierre apportée à cet heritage et à la valorisation de l'histoire de l'aviation.

Télécharger le bon de souscription

26/06/2012

Heli Union, ACOP, Aériapole, partenaires des Ruches


Ruchers Toussus 2012 par grainesdetoussus
Les dix ans d'existence de Arc en Ciel Communication et l'inauguration des ruches sur l'aéroport de Toussus ne seront pas passé inaperçus, malgré le mauvais temps et le vent qui ont empêché le fameux night glow de sept montgolfières d'être installé.

C'est donc autour de ses amis, du monde de l'aviation et d'ailleurs que Patricia Lamy a inauguré les trois ruches qui ont trouvé preneurs. La première ruche sera baptisé Heli Union. Le nouveau directeur a voulu marquer la présence de sa compagnie au travers de ce projet de miel et d'abeilles sur Toussus.
De même Christine Ascione et l'Aeroclub de l'Ouest Parisien (ACOP) seront partenaires ainsi qu'Aeriapole de Gérard Finan.
Le troisième étant désigné à Arc en Ciel Communication.
L'enthousiasme  des présents lors de cette fête conduira plusieurs autres entreprises à s'intégrer à ce projet.
Lors de cette fête, très réussie, nous avons compté la présence de plusieurs personnalités du monde de l'aviation, dont M Michel de Ronne, Directeur d'ADP, de François Georges ancien président de AéCF, d'Alexandre Couvelaire d'Euralair, du directeur d'Heli Union, Thierry Vigoureux, du Point, de Jean Pierre Trimaille PDG d'Aero Entreprise, du Maire de Buc, Jean Marc Le Rudulier, etc...

Dominique Méglioli du magazine Volez et ses collaborateurs de la PAF (Pilotes Apiculteurs de France) qui ont installé les ruchers au Bourget, ont initié tous les présents à la première récolte de miel. Une expérience bien surprenante et délicieuse.

Un buffet largement garni, cuisine salée sucrée au miel, évènement oblige, a été finement préparé par Thimothée, du Restaurant des Quatre Saisons à Toussus.

Un remerciement à la communauté d'arche-Aigrefoin qui a apporté sa contribution au décor et aux avions en papiers, qui ont activé un paravent léger et aérien à l'orchestre et leur danseuse de claquettes.

Derniers, mais non des moindres, bravo à aux acteurs qui ont monté la mise en scène de la pièce de Théâtre sur le thème des abeilles, pour l'occasion.

Avant de clore la soirée, chacun des présents a eu droit à remplir son flacon de miel de cette première récolte et partir avec le livre "d'Azur et d'Or" offert par Aériapole, afin que le passé de notre territoire éclaire le futur de notre Région.