Pages

08/06/2018

Vision dynamique d'un aéroport du futur


Retour en image sur des vidéos de 2010 quand notre projet de l'après centenaire était de jumeler Toussus à Duxford et d'essayer de rapprocher deux Pôles universitaires, celui de Cambridge et le plateau universitaire de Paris Saclay qui était en construction
L'aéroport de Toussus, son histoire centenaire étant le trait d'union avec celui de Duxford avec un axe Ferté-Alais et Jean Salis pour avoir un équilibre au niveau des musées de l'histoire aéronautique.

Une possibilité qui a germé de nos échanges avec le Capitain Stonor attaché militaire à l'ambassade de Grande Bretagne, lors de nos fréquentes rencontres. La commune de Toussus étant de la taille de celle de Duxford, à proximité d'environnements universitaires et dans des communautés de communes qui se ressemblent : Cambridge et Versailles
Mme Valerie Pecresse, marraine du Centenaire de l'aéroport de Toussus était ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, M Etienne Pinte, député et Maire de Versailles et la commune de Toussus favorable à l'idée dans son ancienne majorité.

Cependant, le projet, malgré l’intérêt de nos correspondants anglais, n'a pu aboutir par manque d'enthousiasme de leurs élus et l’état embryonnaire du Paris Saclay.  (article associé). 
C'était en 2010.




Vidéo du séjour à Duxford de la délégation Nobeltussoise 
pour montrer aux petits et grands l'environnement anglais auquel nous souhaitions nous jumeler.
Aïcha Borges, Corinne Saunier et Gérard Finan







Vidéo du passage de la Délégation de Duxford à Toussus - 2009
quand avec l'AJBS et Jean Salis nous voulions créer un axe Duxford/Toussus/Ferté-Alais

2018 : Huit ans plus tard  revenons sur le sujet : 

Les universités et campus européens prestigieux ne manquent pas. 
Toussus et son aéroport continuent, toujours dans cette optique, à garder un potentiel. Celui d'être un tremplin pour une jeune génération dans un vivier dynamique riche en matière grise, le Paris Saclay étant sorti de terre.

C'est ainsi, qu'aujourd'hui, en complément de l'aéroport du futur décrit en 2007 par M Michel de Ronne, directeur du Bourget et des Aérodromes d'aviation générale, l'arrivée des aquila et des avions école nouvelle génération, que nous concevons un aéroport actif et dynamique. 

Les délais prolongés de l'arrivée de l'avion électrique pour les écoles de pilotage, la formation de leurs instructeurs et les tours de pistes ne suffiront pas à faire de cet aéroport mythique, une plateforme dynamique. 


Université Trinity de Cambridge
Dans le classement des 100 meilleures universités européennes pour l’année scolaire 2015-16,  Times Higher Education (THE) fait la part belle aux établissements britanniques.
Dans ce classement,  si on note également le très bon résultat des universités scandinaves et allemandes, le résultat met en évidence la vision économique du secteur universitaire britannique et son aspiration à l’excellence. 

Comme le rappelle l’éditeur du THE:  “Les étudiants étrangers sont extrêmement importants pour la santé financière du système éducatif au Royaume-Uni.
Ils dépensent 4,5 milliards de livres environ par an (5,8 milliards d’euros environ) en frais de scolarité et loyers, mais apportent aussi énormément aux autres étudiants par leur expérience et leur culture.” Pour préserver cette manne financière qui contribue à la bonne santé économique de plusieurs grandes villes, les universités britanniques sont très rigoureuses sur le choix des enseignants et sur l’offre de service. Chacune de ces grandes écoles aspirent à proposer le meilleur, et année après année, le nombre des étudiants, notamment celui des étudiants étrangers, n’a pas cessé de croître.

l’Allemagne obtient la seconde place des nations les plus représentées. Ses universités obtiennent des résultats remarquables sur des critères tels que l’environnement de l’enseignement, une mesure basée sur la réputation des écoles, ainsi que sur la situation financière de l’établissement, le nombre d’étudiants inscrits ou le nombre d’enseignants disposants d’un doctorat.
Avec 15 universités distinguées, la France se classe au quatrième rang européen derrière l’Angleterre (46), l’Allemagne (36) et l’Italie (19). L’Ecole normale supérieure (ENS) qui est la première citée, n’apparaît qu’à la 17ème place de ce classement.
Dans le top 100, on ne trouve que Polytechnique (43ème ex-aequo), Paris 6 Pierre-et-Marie-Curie (51ème) et Paris-Sud (96ème).
Cette situation qui n’est pas nouvelle, confirme que la France doit reconsidérer les moyens qu’elle met à disposition de ses universités afin d’en améliorer l’attrait.
Le classement des meilleures universités européennes est extrait du classement des meilleures universités du monde déjà publié par THE, en fonction de treize critères parmi lesquels : la recherche, la pédagogie, l’échange des connaissances ou l’activité internationale.

Le classement des 25 meilleures universités en Europe (2015-2016)



Le Campus Paris-Saclay vise à créer sur le site du plateau un campus de rang mondial. Trois universités et une école normale supérieure, six instituts et organismes de recherche, dix grandes écoles ainsi qu’un pôle de compétitivité seront rassemblés sur un même territoire. 
Cet ensemble qui représenterait 20% de la recherche nationale française en 2020 est tout indiqué pour créer la synergie avec les autres pôles universitaires européens. 
Paris-Saclay  /  Vue aérienne

L’Université Paris-Sud, déjà implantée sur le plateau de Saclay, s’est associée au projet pour en devenir un acteur central. Le campus Paris-Saclay constitue pour l’université une opportunité de mettre en valeur ses forces de recherche et de formation et d’accroître les synergies avec ses partenaires. 
L'Université Paris-Sud présente à travers diverses implantations : Des laboratoires de Physique en bordure du plateau (LPS, LAC, FAST , LIMSI) au cœur du quartier du Belvédère le laboratoire de Géosciences Paris-Sud l'IUT d'Orsay La Maison de l'Ingénieur – Polytech Paris-Sud, un pôle de formation et de recherche en informatique (PUIO et PCRI), un pôle biologie : l'Institut des Sciences des Plantes de Paris-Saclay (IPS2) et la station génétique de la Ferme du Moulon.

L'aéroport de Toussus serait un tremplin pour développer l'activité internationale de cette dynamique universitaire au travers des lignes aériennes avec des avions qui répondent aux normes de cet aéroport pour relier les universités et centres de recherches. 

Une plateforme qui serait une nouvelle fois précurseur et démontrer que la toile des aéroports  en France peut répondre au développement économique d'une Région.  (articles associés :   taper AGATE dans la case rechercher dans ce blog)