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18/10/2009

Une nouvelle activité d’intégration aux jeunes sur Toussus-le-Noble : e-aviation


Le projet « e-aviation » : Une action citoyenne.
Les frontières sociales pouvant aussi être un obstacle à la connaissance et à la fraternité, Aviation Sans Frontières utilise l’informatique et le monde de l'aéronautique pour démystifier des professions qui font « rêver » mais qui peuvent paraître inaccessibles. Une ouverture d’esprit, propice à la compréhension entre les hommes et à la mixité sociale.

C'est en s’appuyant sur « Flight Simulator » de Microsoft que des bénévoles, professionnels, membres d’aéroclubs ou d’associations de simulation, avec ASF se proposent tout au long de l’année d’accueillir de façon régulière des jeunes de milieux défavorisés, afin de susciter leur intérêt pour des matières extra scolaires, dans le domaine de l’aéronautique.

Des actions seront prises dans le département afin d'attirer les jeunes à cette activité qui se déroulera dans les locaux d'e-aviation sur l'aéroport de Toussus-le-Noble.
e-aviation qui avait ouvert ses portes en mai 2009 avait accueilli en trois mois, plus de 150 jeunes des communes environnantes.

Pour contacter : e-aviation@asf-fr.org ou 06 89 89 64 50

Plus de détails sur le site ASF http://www.asf-fr.org/ et http://www.aviation-virtuelle.org/

11/10/2009

Jumelage à Duxford - Enquête Communale


Un questionnaire ouvert à toute la population de Toussus a été distribué dans les boîtes aux lettres de la commune.

En fonction des retours, il clarifiera les attentes des familles intéressées et permettra d'effectuer ce jumelage dans les meilleures conditions.

Notre intérêt à tous, étant de rapprocher nos différentes cultures, préparer nos jeunes à l'avenir pour travailler et construire l'Europe.
Une promotion des valeurs humaines au travers de la langue de Shakespeare.

Le formulaire que vous pouvez aussi, télécharger en cliquant sur ce lien.
Date limite de vos réponses à remettre en Mairie: le 15 novembre 2009 .
Une délégation de trois personnes de Toussus devra se rendre à Duxford fin janvier. L'organisation de cette visite est en cours de préparation.

29/09/2009

l'appel aux jeunes "Oui nide you" largement entendu


Un appel avait été lancé par l’Aériapole, en collaboration avec le Groupe Jeunesse de la Mairie de Toussus. http://aeriapole.blogspot.com/2008/12/jeunes-de-toussus-oui-nide-iou.html

Des affiches avaient été apposées dans le village et un document « OUI NIDE YOU » avait été distribué dans les boîtes aux lettres de la commune.

Il a récolté au mois d’avril 2009, 13 candidatures.

Vu le coût relativement élevé qui serait engagé par la mairie pour l'obtention de ce diplôme à nos jeunes, il a été décidé le choix d'une première promotion de six personnes et d'établir une convention pour réglementer et responsabiliser la relation entre ces jeunes et la mairie.

Au conseil municipal du 25 septembre 2009, ce projet a été entériné à une grande majorité de voix. (Pour :12 voix - Abstention : 3 voix)
Le premier stage devrait s'effectuer normalement pour la Toussaint.

22/09/2009

Engagement des contacts entre les écoles de Duxford et de Toussus


En date du 19 sept. s'est tenue une première réunion pour définir le groupe de travail qui s'occupera du relationnel entre les écoles de Duxford et de Toussus et l'équipe anglaise chargée du jumelage.
La communication et les échanges entre les écoles et nos enfants sera le fer de lance de ce rapprochement entre nos deux communes.
Mme Veillet, directrice de l'école Roland Garros, donne une importance toute particulière à ce travail qui permettra, via les méthodes classiques de l'enseignement et les nouveaux moyens de communication, d'intégrer la langue de Sheakspeare et de préparer nos enfants à l'ouverture et à l'échange vers l'Europe, d'autres cultures et d'autres mentalités.
Le groupe de Travail chargé du développement de ce projet est de formé de :
Mme Sylvie Veillet, Mme Monique Parpaillon, Mme Corinne Saunier, M Gérard Finan.
Les premiers contacts entre l'école de Toussus et Mme Anne Gardner, Head mistress, Duxford C of E Community Primary School ont été pris.
photo de g. à d. : M. Parpaillon, C. Saunier, G. Finan

04/09/2009

A Buc, le 3 octobre : Conférence de Gérard Hartmann sur "Les débuts de Louis Blériot"


"Louis Blériot fut un ingénieur pionnier et un grand industriel. Il doit le succès de son entreprise, Blériot-Aéronautique, aux neuf mois d'efforts intenses sur les plans techniques, sportifs, commerciaux et industriels, qui séparent le Salon de l'automobile de décembre 1908 où il présente trois prototypes d'aéroplanes mais ne vend rien, du premier Salon de l'aéronautique de l'histoire de septembre 1909, où il reçoit plus de cent commandes pour son Blériot XI à bord duquel il a réalisé son exploit en traversant la Manche en juillet 1909.
Le destin de Blériot s'est joué en neuf mois, les plus difficiles pour cet homme exceptionnel. "

Tout cela nous sera raconté avec passion par Gérard Hartmann, membre de la commission Histoire, Arts et Lettres de l'Aéro-Club de France.

Lieu : Samedi 3 octobre
Centre culturel des Arcades, 78530 Buc
à 20h00
durée 1h30
Renseignements :
Service des archives de Buc au 01 39 20 71 12
ou par e-mail : archives@mairie-buc.fr
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Dimanche 4 octobre, dans le cadre de la journée des Foulées olympiques (http://yvelines.franceolympique.com/accueil.php) :
Promenade culturelle sur les traces du passé aéronautique de Buc, berceau de l'aviation, à l'occasion de la célébration du centenaire de la Traversée de la Manche par Louis Blériot qui, après son exploit du 25 juillet 1909, s'est installé à Buc et a construit un aérodrome baptisé "aéroparc Blériot", qualifié à l'époque du "plus bel aéroport du monde".
Deux sessions :
départs à 9h30 et 14h30 du Parc du château de Buc.
Durée d'une session : environ 2 heures. Places limitées.
Inscription préalable pour la session du matin.
Inscription sur place pour la session de l'après-midi.
Renseignements et inscriptions pour la session du matin auprès du service des archives communales de Buc :01 39 20 71 12 ou archives@mairie-buc.fr
photo : Conférence de Jean Salis - Fête de l'aviation / Buc - Juin 2009

27/08/2009

Henry Farman, gagnant du Grand Prix de Champagne


C'était un 27 août 1909, dans le Figaro de cette époque nous pouvions lire :

Bétheny-Aviation, 27 août.

Le Grand Prix de Champagne est fini : ce n'est pas Latham qui l'a gagné, c'est Henry Farman. Oui, Henry Farman ! Personne ne s'y attendait. Depuis le commencement de la semaine, ni lui ni ses élèves, Sommer et Cockburn, n'avaient réussi leurs essais. Ses appareils avaient peu brillé et peu plu. Leurs vols lourds s'étaient poursuivis près de terre. Ni les uns ni les autres n'avaient fait de tentative sérieuse. Les échecs successifs de Sommer et de Cockburn avaient enlevé toute la confiance qu'on avait mise en eux à la suite des exploits du camp de Châlons, et on les négligeait.
Ils se sont rappelés à notre attention par deux performances fantastiques, deux records du monde : celui de la distance et celui de la durée, dans un vol très bas, malheureusement, ce qui lui enleva toute beauté dans le mouvement. Henri Farman a, devant les foules ébahies, couvert 180 kilomètres, et volé durant 3 h. 4' 56" 2/5. Il a volé cette distance et ce temps, mais il aurait pu davantage; et c'est cette certitude qui nous écrase, nous déborde, nous affole; si habitué qu'on soit à l'énorme, quel que soit notre entraînement au prodigieux, nous succombons à tant d'émotions, Et pourtant, il faut dire et répéter que de tels exploits sont, pour l'humanité, les préludes magnifiques de conquêtes plus merveilleuses encore.
Ce qu'il y a de particulièrement plaisant dans la victoire de Farman, c'est que l'homme qui a enlevé le superbe trophée et qui a, à la dernière heure, soufflé à ses rivaux décontenancés les 50,000 francs du Grand Prix de Champagne, montait lui-même l'oiseau qu'il a construit. Pour être moins personnelle que l'œuvre de certains autres, qui ne doivent rien à personne, et ont créé les ailes et le moteur, l'aéroplane de Farman est une œuvre intéressante qui, si elle ne présente pas pour nous les qualités idéales que nous souhaitons trouver dans un oiseau mécanique, offre, pourtant, sa part d'utiles innovations à l'industrie aérienne. .
L'oiseau vainqueur est un biplan, à queue stabilisatrice, dont voici la description ; 10 mètres d'envergure entre les plans, larges de 2 mètres. Intervalle de 1 mètre 95 surface portante, au total, 52 mètres ; force du moteur, 50 chevaux. Détail important : si Far-man est Anglais, la France cependant partage l'honneur de sa victoire; c'est, en effet, le moteur Gnome, le même qui, l'autre jour, conduisit Paulhan à une victoire éphémère, qui a aujourd'hui accompli les records et étonne le monde. Admirable moteur! En vérité, il volait bien pour la première fois, il avait bien tourné à l'aise au banc d'essai; mais jamais on ne l'avait expérimenté sur l'aéroplane. Il y avait été placé le matin même. On sait maintenant comment il s'est comporté.

A 4 heures 25 de l'après-midi, Farman s'envolait, pour ne s'arrêter qu à 7 heures 40. S'arrêter, non à bout de souffle, mais parce que la nuit était venue, enveloppant toute chose, dissimulant à l'aviateur les pylônes, sur lesquels il redoutait d'aller se détruire. Parti plus tôt, Farman aurait fait davantage. Voilà la prodigieuse vérité. Seuls, la nuit et le délai inflexible des règlements (7 h. 30), limitèrent l'effort de son oiseau et celui du moteur. A son arrêt, Farman, qui s'était élancé avec 64 litres d'essence, avait encore à sa disposition 15 litres d'énergie, soit assez pour voler encore 40 à 50 kilomètres, et couvrir, dans un seul essai, un parcours monstre de deux cent trente kilomètres. On croit rêver, en vérité.
Le vol de Farman ne fut pas émouvant ; il le fit trop près de terre, et nous aimons les voir haut dans le ciel, les oiseaux mécaniques, pour qu'ils nous donnent l'orgueil d'avoir égalé ceux que la nature a mis dans les champs et les bois. D'une allure régulière, Farman glissait immuablement à trois ou quatre mètres du sol. Aux tours, il ajoutait les tours, continuant, alors que tant d'autrès qui s'étaient envolés avaient dû atterrir. Il nous fallut bien, enfin, nous apercevoir qu'il volait. Il les lassa tous à la course : Latham d'abord, Tissandier ensuite, Sommer aussi, Delagrange enfin. Il atteignit les 100 kilomètres, approcha, égala le record de Latham, le dépassa...Ce furent de belles heures. Quels moments on passe sur ce champ de Bétheny !
Depuis longtemps déjà la foule acclame l'aviateur. Il continue, continue toujours, continue infatigablement. Parti dans la splendide lumière d'un après-midi ensoleillé, Farman vole, maintenant, dans l'air morose du crépuscule. Il passe, repasse, difficile à suivre dans les ténèbres qui s'épaississent, seul, ou presque seul au-dessus de la vaste plaine, où tout à l'heure tant d'aéroplanes et deux dirigeables lui tenaient compagnie. Maintenant, c'est l'heure bleue. Farman vole encore. Il vole, poursuivi par des automobiles chargées de veiller, en une chasse cahotante à travers champs, à ce qu'il accomplisse bien le parcours fixé, et double régulièrement les pylônes.
Nous ne le voyons plus à l'horizon ; d'ailleurs: l'horizon est noir, tout à fait. Mais tout à coup il surgit dans le cône éblouissant d'un projecteur installé au haut des tribunes, vire, franchit la ligne, atteint l'heure fatidique : sept heures trente, et pour la gloire, tout simplement, car tout ce qu'il fera maintenant ne comptera plus, — il continue son vol merveilleux, s'enfonce dans la nuit. C'est alors, et vraiment, une étrange et grande minute d'angoisse que nous avons vécu, lorsque le grand oiseau mécanique, gigantesque oiseau de nuit, disparut dans le noir, emmenant avec lui dans l'inconnu pour nous celui qui l'avait construit et qu'il pouvait trahir, en le jetant au sol, là-bas, dans un champ, sur quelque méchant obstacle. Notre angoisse fut vaine. Pour la dix-neuvième fois, surgissant des ténèbres, Farman entra dans l'orbe lumineuse qui l'accompagne et qui le suit jusqu'au moment où, devant nous, il s'arrête.
Il est fatigué un peu, un peu étourdi, mais il sent monter en lui une joie immense, aux acclamations que lui hurlent les spectateurs enthousiastes, qu'il ne voit pas mais dont il entend sur la terre des champs les pas lourds et dans la nuit pure les voix claires. Des mains l'ont empoigné. Il est porté en triomphe. En courant, la foule remmène sur ses épaules vers les hangars, où d'autres acclamations l'attendent. , Enveloppé, bousculé, ému par tant d'ovations, il fléchit, suffoqué. On s'écarte un peu, il respire. M. Millerand, ministre du commerce, qui eut la grande joie d'assister au monumental exploit, s'avance et félicite vigoureusement celui qui vient de l'accomplir. Applaudi, acclamé, ayant sur ses pas les pas de ses admirateurs, Farman rejoint son hangar (...).



22/08/2009

" The Duxford Chatterbox " disponible à Toussus


A partir de septembre, dans le cadre des échanges avec la commune de Duxford, nous recevrons le bulletin de la commune " the Duxford Chatterbox " édité tous les mois, pour avoir des nouvelles de nos amis anglais et de leurs dernières activités communales et régionales.

Des exemplaires de ce bulletin sont disponibles en mairie. Sous peu nous pourrons les diffuser en format pdf à toutes les familles qui se joindront à nous dans le jumelage.

Aux dernières nouvelles, les tests de F1 sur le circuit de l'aéroport de Duxford, le concert musical à la St John Church en habit du XVIIIe s, des nouvelles sur les activités associatives culturelles et sportives et surtout les prochaines éléctions du Duxford Parish Council.