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13/06/2008

Un projet de développement durable possible sur Toussus


Un pilote préfère voler, cela personne n’en doute, mais qu'en est-il de ceux qui sont trop jeunes ou trop vieux ?
le fond du problème, c’est d’apprendre à devenir pilote et ensuite à le rester.
La réglementation, exige un minimum de 45 heures de vol, dont maximum 5 heures de simulateur et au moins 25 heures de vol en double commande. Cependant les avions sont de mieux en mieux équipés (GPS, écrans multifonctions, etc.), la réglementation aérienne est de plus en plus contraignante, le prix de l’essence ne cesse d’augmenter, les exigences en matière d’environnement sont de plus en plus fortes.
Le résultat est qu’il faut en moyenne plus de 70 heures pour obtenir une licence et que des aspects importants du pilotage sont, généralement, vus très succinctement (gestion des pannes, mises en conditions particulières, instrumentation, etc.). Hors de nombreux sujets peuvent être abordés en simulation d’une manière plus approfondie qu’en vol et il est ainsi possible de préparer une leçon en vol qui devient particulièrement efficace. Que ce soit avec des professionnels de l’ACAF et du SNPPAL, nous avons pu vérifier qu’en préparant ainsi une heure de vol avec notre système d’entraînement au vol, l’élève pilote était plus à l’aise en vol et progressait plus vite. Le but n’est donc pas de déduire de quelques heures de simulateur de son cursus d’apprentissage, mais d’éviter les 25 heures superflues en préparant mieux les leçons en vol et en réalisant au simulateur des entraînements spécifiques sur les points faibles détectés en vol.
Le renouvellement de la licence exige par ailleurs d'avoir effectué 12 heures de vol, 12 décollages et 12 atterrissages dans les 12 mois précédant la date d'expiration de votre licence dont un vol d'entraînement d'une heure au moins avec un instructeur FI. Nombreux sont les pilotes qui se contentent de ces minimums faute de temps et de budget. Des leçons au sol lorsque le porte-monnaie, la météo ou la nuit aéronautique ne permettent pas de voler, maintiendront le niveau, surtout sous l’égide d’un bon instructeur.
(commentaire de Roger Grauby)

Si cette possibilité économique existe et, pour un coût modique peut être mise en pratique. Elle réduirait la consommation d'essence, permettrait des procédures non réalisable en réel, ferait gagner en longévité le matériel volant. En plus si le fabriquant est à basé Toussus !

Cela vaut peut être la peine de prêter attention et de visiter le site : http://www.flying-box.com/